Cocon

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Allais Alphonse Allais,  Le Bec en l’air

“ Je les prends à l’état de cocon (c’en est actuellement la saison) et j’agis avec ces cocons comme avec les petits limaçons.
Quelques jours d’attente, abolie la chrysalide et vive le papillon aux mille couleurs !
Ce qu’il y a de pénible à contempler un pauvre être, et si brillant, enfermé, s’oublie au curieux et jamais déjà vu du spectacle.
”
Source : Wikisource

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre,  Éléments d'histoire naturelle des animaux… (1881)

“ La sortie du cocon. - En une vingtaine de jours, si la température est propice, la chrysalide du ver à soie
s'ouvre ainsi qu'un fruit mûr, et de sa coque fendue se dégage le papillon, tout chiffonné, tout humide, pouvant à peine se soutenir sur ses tremblantes jambes. Il lui faut le grand air pour prendre des forces, pour étaler et sécher ses ailes. Il lui faut sortir du cocon, mais comment s'y prendre? La chenille a fait le cocon très solide, et le faible papillon ne possède ni griffes, ni dents qui puissent forcer la prison.
”
Source : Gallica

Géminien Luppi,  La Californie du ménage : plus de deux mille recettes… (1868)

“ Cocons.
Le cocon est une pelotte creuse formée d'un seul fil enroulé, et ininterrompu. Sa longueur est considérable, puisqu'on en a dévidé dont le fil toisait jusqu'à 1,250. La chenille qui l'a filé, s'y est renfermée pour en sortir après vingt jours de captivité et s'être transformée en chrysalide d'abord, et en papillon après. Pour en sortir , le papillon mouille un bout du cocon avec une humeur qui ramollit la gomme de l'enduit du fil, et écartant les brins se fraye un passage et finit par abandonner la coque qui a servi à la larve pour cacher et protéger ses mystérieuses métamorphoses.
”
Source : Gallica

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