Congrès des orientalistes de Marseille… (1876)
“ Dans la science est le remède Qui doit guérir l'antique mal : Chaque peuple, invoquant son aide, Veut dissiper l'oubli fatal, Qui d'une commune origine, A dérobé le souvenir, Et caché l'unité divine, Que doit restaurer l'avenir. Après tant d'épreuves funèbres, L'univers ici convié Aspire à chasser les ténèbres Qui voilent un jour envié. Marseille, à toi, cité fameuse, Porte de l'Orient lointain, L'honneur, sur ta plage écumeuse, D'inaugurer ce grand destin ! L'univers aujourd'hui d'une langue commune Aspire à façonner l'invincible instrument. ”
