Émile Blanchard,
Revue des Deux Mondes
“ Dans l’instruction de la jeunesse, on ne manqua jamais, sans doute, d’éveiller le sentiment par la morale et par les exemples des plus nobles aspirations humaines. À cette tâche, personne ne voudrait faillir ; mais, en même temps, n’est-il pas utile d’exalter l’esprit à la source inépuisable de la nature? Dans l’ensemble, ce sont d’admirables spectacles; dans le détail, des scènes gracieuses ou d’un effet saisissant; partout enfin, l’attrait des phénomènes de la vie. Nul ne saurait y porter un peu sérieusement les regards sans être entraîné à l’admiration. ”
