Augustin Filon, Revue des Deux Mondes
“ En revanche, M. Froude nous décrit complaisamment la retraite où il a visité sir George Grey, l’homme d’état philosophe, qui, en dépit de quelques mécomptes, persiste à considérer la politique comme l’art supérieur de faire du bien aux hommes. Unissant ce que l’extrême civilisation a de plus intelligent avec ce une l’âge primitif eut de plus aimable, ce sage achève sa vie au milieu de ses belles fleurs, de ses manuscrits précieux, de ses tableaux rares, tout en défrichant des forêts et en formant des hommes. ”
