Walter Scott,
Les Chroniques de la Canongate
“ Vois Elspat Mac Tavish, qui jamais n’a fléchi le genou, même devant un prêtre, se prosterner devant son fils et implorer son pardon. » À ces mots elle tomba aux pieds du jeune homme, saisit sa main, la couvrit de baisers et répéta cent fois avec l’accent d’un cœur brisé de douleur : « Pardonne-moi ! pardonne-moi ! pour l’amour des cendres de ton père ! Pardonne-moi, par les douleurs que j’ai souffertes pour te donner la vie ! par les soins que j’ai pris en te nourrissant ! Ciel, entendez, et vous, terre, voyez ! La mère implore le pardon de son enfant, et le pardon lui est refusé ! » ”

