Résumé

Alphonse Gobin Précis élémentaire de sériciculture pratique… (1874)

C'est le ver muscardin. Quelquefois, pourtant, le mal prend une marche plus lente ; s'il est à la fin du cinquième âge, le ver monte et commence à filer un cocon; d'autres fois il l'achève même, et s'y tranforme en chrysalide, mais il ne tarde pas à mourir; si l'on ouvre alors le cocon, facile à reconnaître au son sec qu'il rend quand on l'agite, on trouve la chrysalide recouverte d'efflorescences blanches, c'est la dragée.
Enfin, mais plus exceptionnellement encore, la muscardine n'apparaît que chez le papillon.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Précis élémentaire de sériciculture pratique… (1874)

Un demi-siècle de sériciculture forcée était plus que suffisant pour amener le désastre qui vint alors accabler le midi de la France, l'Italie, l'Espagne, l'Autriche, et probablement même depuis lors, la Chine et le Japon. On en était arrivé alors à obtenir l'incubation à 30° c., à faire l'éducation sous la même température et à la terminer en dix-neuf ou vingt jours. On sait comment l'épidémie actuelle se déclara, combien rapide fut son développement,
quelles pertes elle causa à notre agriculture et à notre industrie.
Source : Gallica

Alphonse Gobin Précis élémentaire de sériciculture pratique… (1874)

Toutes les espèces ou variétés de chênes qui croissent naturellement sous nos climats sont propres à la nourriture de la chenille. Le Bombyx Yama-Maï se comporte, à peu de chose près, comme le ver à soie du mûrier, c'est-à-dire qu'il passe l'hiver à l'état d'oeuf, que sa chenille naît au printemps, change quatre fois de peau, et file un cocon fermé des deux bouts, et dont le papillon sort au moyen d'un liquide dissolvant qui désunit les fils; qu'enfin les papillons pondent des œufs qui passent l'hiver et n'éclosent qu'au printemps suivant.
Source : Gallica

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