Bombyx mori

Définition et enjeux

Ernest Cotty,  Entomologie : Observations à propos du Bombyx Cynthia… (1867)

“ Cependant le Bombyx mori, s'il n'est pas considéré comme indigène, figure néanmoins à peu près à ce titre, -. dans quelques-unes de nos classifications d'Europe ; ce séricaire du mûrier n'a donc sur celui de l'Ailante que sa priorité, son ancienneté d'introduction en France, mais non son acclimatation, et moins encore sa naturalisation, j'insiste sur ce point, puisqu'il ne peut vivre et se reproduire dans nos climats qu'à des conditions factices et minutieusement compliquées. ”
Source : Gallica

Ernest Cotty,  Entomologie : Observations à propos du Bombyx Cynthia… (1867)

“ Peu importe alors, non pas uniquement au point de vue purement entomologique, mais à un point de vue synthétique et philosophique, que son introduction en France date de plus ou moins loin ; 50, 100, 200 ans ne font alors plus rien à son assimilation à d'autres Bombycides du pays, en présence du rang qu'occupe actuellement ce précieux séricifère, chez nous, où il aura bientôt droit. absolu de cité, au moins à l'égal du Bombyx mori, son congénère du mûrier, pareillement exotique, qui ne peut prétendre qu'à l'acclimatation, et jamais à la naturalisation. ”
Source : Gallica

Payen,  Animaux nuisibles à l’agriculture

“ On savait qu’à Madagascar, au Japon, dans l’Inde, en Chine, on élevait depuis longtemps plusieurs bombyx du genre attacus. On savait aussi que les habitans de ces contrées récoltaient les cocons de chenilles vivant à l’état sauvage et parvenaient à les filer. Beaucoup de tissus de l’Inde sont fabriqués avec ces soies. Ils n’ont ni l’éclat ni la finesse de ceux que permet de faire la soie du bombyx mori ; ils ne laissent pas toutefois d’être estimés, même en Europe. ”
Source : Wikisource

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