Résumé

Ernest Cotty Entomologie : Observations à propos du Bombyx Cynthia… (1867)

En résumé, et pour en revenir à notre sujet, après cette longue digression, faut-il attendre que le ver à soie de l'Ailante encombre nos magnaneries et nos manufactures de ses riches produits, pour désirer l'admission en
France de ce beau papillon, comme indigène, ou indigénéifié par assimilation, si l'on veut, sans perdre de vue toutefois son origine exotique, qui est son histoire à lui, comme nous avons, nous, sans comparaison, notre histoire anthropologique ?
Source : Gallica

Ernest Cotty Entomologie : Observations à propos du Bombyx Cynthia… (1867)

Car enfin, il faut être logique : Si l'on refuse la naturalisation au Bombyx cynthia, sous prétexte de participation auxiliaire, de tutelle plus ou moins étendue, de la part de l'homme, dans la reproduction et dans la réglementation de la marche ascendante de son espèce ;
à forliori devrait-on la refuser plus obstinément encore, cette naturalisation, qui n'est qu'une simple acclimatation, pour le Bombyx mori, le ver à soie du mûrier blanc, le Sericaria ou le Lasiocampus mori des auteurs, comme on voudra l'appeler
Source : Gallica

Ernest Cotty Entomologie : Observations à propos du Bombyx Cynthia… (1867)

Voilà pourquoi je trouve rationnel que le ver à soie du vernis du Japon ne soit plus traité comme un étranger en France ; qu'il soit au contraire, sous le rapport de son état mixte, qui deviendra sans doute bientôt un état réel d'indigénéité, considéré au moins sur le même pied d'égalité que le ver à soie du mûrier, qui n'est certes pas plus acclimatable que lui, et surtout qui n'est pas naturalisable, (j'allais dire naturalisé) , comme le Bombyx cynthia.
Source : Gallica

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