Résumé

Isodoro dell' Oro De l'éducation des vers à soie au Japon (1866)

De quelle manière on peut nourrir le ver à soie avec les bourgeons du mûrier.
Lorsque, par suite d'un retard de saison , l'éclosion de la graine a précédé la végétation des bourgeons du mûrier, il est nécessaire de recourir à la fleur du mûrier, pour nourrir le jeune ver, mais on ne doit pas oublier que ce n'est qu'en cas de nécessité. Le ver nourri avec de la feuille croît plus vite ; celui au contraire qui est nourri pendant plusieurs jours avec du furubé devient rougoâtre, maigre et tardif dans son développement.
Source : Gallica

Isodoro dell' Oro De l'éducation des vers à soie au Japon (1866)

Le premier soin à prendre, lorsqu'on veut s'adonner à l'éducation du ver à soie, c'est de cultiver le mûrier. On reconnaît le bon mûrier à ses feuilles grandes, rondes, épaisses, brillantes à. la surface, à son tronc blanchâtre et droit. On ne doit cependant pas mépriser une autre petite espèce de mûrier qui donne beaucoup de fruits. Nous ne parlerons pas ici du mûrier sauvage qui porte différents noms. Dans la récolte des fruits, n'en choisissez que de bien mûrs et qui ne soient pas trop voisins du tronc.
Source : Gallica

Isodoro dell' Oro De l'éducation des vers à soie au Japon (1866)

Le ver à soie est d'une nature extrêmement délicate, incapable de se nourrir lui-même, il se meut difficilement et demande à être élevé avec la plus grande attention. Il faut le traiter avec égard et avec une délicatesse extrême. Il y en a de forts, il y en a de faibles. Si donc l'éducateur ne leur laisse pas un espace suffisant, les vers vigoureux monteront sur les plus faibles et empêcheront ces derniers de pouvoir se nourrir
Source : Gallica

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