Louis Fabre, Manuel du magnanier pour le Midi de la France… (1852)
“ Avant d'arroser, pour que l'évaporation de celte humidité soit subite et procure un mouvement dans l'air de la magnanerie, il est indispensable d'ouvrir toutes les ouvertures du bas, du haut et des cotés, sauf le cas où le temps est à l'orage et chargé d'électricité. Le calorique qui dilate tous les corps, et par suite diminue leur pesanteur spécifique, donne à lui seul les moyens de renouveler l'air des magnaneries. L'air chaud cherchant à surmonter celui qui est à une température plus basse, peut-être pour les personnes intelligentes et soigneuses un puissant agent de ventilation. ”
