Résumé

Louis Fabre Manuel du magnanier pour le Midi de la France… (1852)

Avant d'arroser, pour que l'évaporation de celte humidité soit subite et procure un mouvement dans l'air de la magnanerie, il est indispensable d'ouvrir toutes les ouvertures du bas, du haut et des cotés, sauf le cas où le temps est à l'orage et chargé d'électricité.
Le calorique qui dilate tous les corps, et par suite diminue leur pesanteur spécifique, donne à lui seul les moyens de renouveler l'air des magnaneries. L'air chaud cherchant à surmonter celui qui est à une température plus basse, peut-être pour les personnes intelligentes et soigneuses un puissant agent de ventilation.
Source : Gallica

Louis Fabre Manuel du magnanier pour le Midi de la France… (1852)

On ne saurait trop recommander de ne plus recourir à la chaleur humaine, en plaçant des sachets de graines soit sur le corps, soit dans le lit; au lieu de trouver à leur naissance un air pur et sain, les vers, ainsi éclos, ne peuvent se mouvoir, respirent avec peine au milieu des miasmes, arrivent subitement au grand jour, et à une température très-inférieure, après s'être débattus et roulés contre un linge qui a absorbé l'humidité de leur corps.
Source : Gallica

Louis Fabre Manuel du magnanier pour le Midi de la France… (1852)

Tout appartement destiné à une magnanerie doit être sec et sain ; les dimensions doivent être proportionnées à l'importante de l'éducation ; toutefois il est démontré par l'expérience qu'il est dangereux d'agglomérer une trop grande quantité de vers-à-soie dans un même local, tandis qu'on s'est toujours bien trouvé de les mettre par atelier de 1 à 10 onces au plus, en
laissant toujours le local plutôt plus grand que plus petit que celui exigé pour la quantité de vers obtenus à l'éclosion.
Source : Gallica

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