J. Charrel, Traité des magnaneries (1848)
“ Certains éducateurs, et ceux-là sont nombreux , s'imaginent que lorsque l'ascension est terminée tout est fini, et que ce qu'ils ont de mieux à faire c'est de boucher toutes les issues de la magnanerie. ”
La magnanerie désigne traditionnellement l'art de la production de la soie, lié à la sériciculture et aux pratiques agricoles autour du ver à soie. Cependant, les auteurs l'ont souvent utilisée métaphoriquement pour décrire des systèmes de domination économique. Petrus Borel critique les « propriétaires insolents » qui exploitent le travail des pauvres, tandis que Proudhon dénonce une « police » qui opprime les classes laborieuses.
Edmond Rousseau et Jules Legoux mettent en évidence les inégalités criantes entre les élites et les ouvriers, illustrant ainsi une réflexion critique sur les structures de pouvoir. Ces approches, tirées de textes variés, révèlent une préoccupation constante pour les injustices sociales et les rapports d'oppression.
J. Charrel, Traité des magnaneries (1848)
“ Certains éducateurs, et ceux-là sont nombreux , s'imaginent que lorsque l'ascension est terminée tout est fini, et que ce qu'ils ont de mieux à faire c'est de boucher toutes les issues de la magnanerie. ”
Pétrus Borel,
Champavert, contes immoraux
“ Ces voleurs à petit peu s’enrichissent à la longue et deviennent propriétaires, comme ils s’intitulent, – propriétaires insolens ! Au moindre mouvement politique, ils s’assemblent, et s’arment, hurlant qu’on veut le pillage, et s’en vont massacrer tout cœur généreux qui s’insurge contre la tyrannie. Stupides brocanteurs ! c’est bien à vous de parler de propriété, et de frapper comme pillards des braves appauvris à vos comptoirs !... défendez donc vos propriétés ! ”
Edmond Rousseau, Le château de Beaumanoir
“ Tandis que vous vivez dans l’abondance, que vous donnez le spectacle de votre luxe scandaleux, tandis que vous perdez dans une seule soirée jusqu’à deux cent mille livres — vous voyez que ma police est bien faite — tandis que vous perdez ces sommes fabuleuses au jeu que le roi défend, vous, un de ses serviteurs, le peuple que vous avez pressuré pour lui faire suer cet argent, meurt de faim. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
Système des contradictions économiques ou Philosophie de la misère
(1846)
“ Du travail, de sa division, de la distinction du maître et du salarié, du monopole des capitaux, surgit une caste de seigneurs terriens, financiers, entrepreneurs, bourgeois, maîtres et contremaîtres, faisant œuvre de consommer des rentes, de recueillir des usures, de pressurer le travailleur, et par-dessus tout d’exercer la police, forme la plus terrible de l’exploitation et de la misère. L’invention de la politique et des lois est exclusivement due à la propriété : Numa et Egérie, Tarquin et Tanaquil, aussi bien que Napoléon et Charlemagne, étaient nobles. ”
Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ Commis de magasin, s’écrie-t-il, qui se mettent sans façon à la place des monarques ! banqueroutiers frauduleux qui escamotent des diadèmes, vendent à faux poids les trônes dont ils trafiquent, négocient les peuplades pour en garder l’escompte ; escrocs de la tyrannie, dont ils n’ont que la cruauté, non le courage ; insectes dévastateurs, plus funestes que le lion et le tigre ! ”
A. Maurize, Des Conditions de l'ordre social en France et en Europe… (1849)
“ Ce qui consiste en toutes choses dans l'art de mentir et de tromper, dans l'art de falsifier , d'altérer et de corrompre, dans l'art de faire passer du coton dans les étoffes de laine et de la craie dans les farines de froment ; dans l'art de vendre à faux poids et à fausses mesures ; dans l'art de faire de gros bénéfices et d'établir de gros impôts; dans l'art de s'attribuer exclusivement tous les droits et tous les avantages sociaux et privés, et d'échapper à tous les devoirs , à toutes les obligations , à toute responsabilité. ”
Hincmarch, Philosophie gouvernementale , par Hincmarch (1885)
“ D'où vient que tant de faillis se prélassent dans le luxe pendant que leurs créanciers sont dans la misère, que tant de sociétés véreuses s'elevent sur le mensonge et disparaissent avec la caisse , que les fondateur et les protecteurs souvent titrés, de ces sociétés se retirent indemnes avec leur fortune quand les souscripteurs sont écorchés , que l'agiotage prend des allures farouches, qu'on n'entend parler que de fraudes, d'escroquerie, de concussions, de pots de vin et de vols? Cela vient, n'en doutez pas, de ce que le gouvernement ne fait pas tout son devoir. ”
Jules Legoux,
Les comités plébiscitaires de la Seine…
(1894)
“ N'est-ce pas vous, ou les vôtres, qui, arrivés sans le sou au Pouvoir, — ce qui est un honneur ; en êtes sortis, au bout de quelques années, souvent de quelques mois, outrageusement riches, — ce qui est une honte? (Les voleurs!) N'est-ce pas vous qui avez trafiqué des fonctions publiques, des grades, des croix ; qui avez mis à l'encan les consciences, vendant les vôtres, achetant celles des autres, prostituant tous les principes de gouvernement? (Voleurs!) N'est-ce pas vous qui, pour renverser l'Empire, avez, pendant des années, crié : « Sus aux bourgeois riches qui vous exploitent » ? ”
Louis-Charles Fougeret de Monbron, La Capitale des Gaules ou la Nouvelle Babylone
“ Établissez des Chambres de Justice pour les faire dégorger, pressez-les comme des éponges, ils n’en seront que plus ardens au pillage, & ce sera le pauvre Peuple qui payera pour eux. C’est en coupant l’arbre au pied qu’on le détruit : on le fortifie en l’élaguant. Il faut abattre le luxe & l’attaquer jusques dans ses racines sans s’arrêter aux branches. Mais comment s’y prendre ? Rien n’est plus aisé. Faites de bonnes loix somptuaires : réglez surtout les états ; & que le Gentilhomme, jusqu’ici honteusement confondu dans la foule, puisse désormais être reconnu à quelque marque distinctive. ”
George Washington, Mémoires, correspondance et manuscrits du général La Fayette… (1837-1838)
“ Nous pouvons dénoncer au roi les loteries, ce jeu coupable dont le gouvernement est le banquier, ce foyer d'une corruption dont il est le solliciteur, ainsi que la marque des cuirs, qui a perdu les tanneries du royaume et sur laquelle il est difficile de distinguer l'innocence de la fraude. ”
Charles Kingsley, Alton Locke, tailleur & poète. Volume 1 (1864)
“ Mais, au nom du sens commun , lequel de vos intérêts, de vos sentiments ou des miens, ou de ceux des hommes que vous connaissez, à l'exception du boutiquier, lequel de ces intérêts ou de ces sentiments l'Alderman A... ou Lord C... représente-t-il? Il représente la propriété, et nous n'en avons point. Il représente les gros capitaux, c'est-à-dire ce qui nous écrase. Irresponsabilité des patrons, esclavage des ouvriers, lutte entre les patrons, lutte entre les ouvriers, voilà le système qu'ils représentent, qu'ils prêchent et dont ils se glorifient. Ils soutiennent l'ogre qui nous dévore tous. ”
La Réforme électorale. Moyens pratiques pour enrichir la France et les Français… (1883)
“ Oui, c'est là cette gangrène terrestre, cette pieuvre sociale, qui enlace de ses mille et un tentacules, hommes, institutions, capitaux, arts, sciences, industries ! — Tous les nobles sentiments sont sacrifiés à ce principe faux, LEQUEL EST DÉJÀ FORT MÉPRISÉ DANS LA SOCIÉTÉ ; malgré cela, il plonge encore le monde dans l'esclavage, et les sociétés clans une barbarie raffinée dont le luxe est impuissant à dissimuler les horreurs. ”
Guillaume-Thomas Raynal,
Histoire philosophique et politique des établissemens et du commerce des Européens dans les deux…
“ Du vice de la puissance législative qui exagère l’entretien de la force publique, & usurpe pour ses fantaisies une partie des fonds destinés à cet entretien. L’or du commerçant, du laboureur, la subsistance du pauvre, arrachés dans les campagnes & dans les villes, au nom de l’état, prostitués dans les cours à l’intérêt & au vice, vont grossir le faste d’une troupe d’hommes qui flattent haïssent & corrompent leur maître, vont dans des mains plus viles encore payer le scandale & la honte de ses plaisirs. ”
F. Granier, Cri du peuple, ou Esprit du patriotisme français… (1831)
“ Supposons un homme imprudent, présomptueux, insolent, débauché; il peut corrompre, mais il ne peut séduire ; il peut acheter, mais il ne peut gagner ; il peut mentir, mais il ne peut tromper. D'où naît donc sa force ? De la corruption générale du peuple, portée au plus haut période sous son administration , de la vénalité des rangs et de tous les ordres, de l'avilissement des hommes, dont quelques uns sont tombés dans une si honteuse prostitution qu'ils se mettent en vente avant qu'on pense à les acheter. ”
Gustave Chaudey,
La justice poursuivie par l'Église…
(1858)
“ Nous vivons sous un régime de privilége, de coalition et d'accaparement, où tout est arrangé pour l'inégalité, où par conséquent tout est faux : l'industrie est fausse, le commerce faux, la propriété fausse, les perfectionnements faux, les balances fausses, par suite la comptabilité fausse, les comptes-rendus faux, les services scandaleusement exagérés ou dépréciés, les produits fictifs, les revenus pris sur le capital et consommés vingt ans à l'avance. ”
P. Rousseau, La République ou La clef du royaume de l'autre monde ou La solution de la question sociale (1872)
“ Notre monde monarchique n'est pas celui de la vie éternelle ; la raison, c'est parce que tout y est faux, menteur et voleur, c'est-à-dire non, je me trompe, pas tout positivement ; il n'y a pas de voleurs sans volé, cela serait trop drôle. Le faux n'a lieu en réalité que parce que le vrai existe ; le travail du spéculateur, du tripoteur de bourse, etc., servant la cause de l'intérêt du capital depuis la pièce de cent sous rentière jusqu'à la manipulation des millions, est bien celui du voleur dont je veux parler, mais le travail du travailleur, qui signifie — producteur, oh ! ”
Hippolyte Taine,
Les Origines de la France contemporaine…
“ Supposons que, voyant cet abus de son nom, le seigneur veuille ôter à ces mains mercenaires l’administration de son domaine ; le plus souvent il ne le pourrait pas : il est trop endetté, il a délégué à ses créanciers telle portion de sa terre, telle branche de ses revenus. Depuis des siècles, la haute noblesse s’obère par son luxe, par sa prodigalité, par son insouciance, et par ce faux point d’honneur qui consiste à regarder le soin de compter comme une occupation de comptable. ”
François Chas, Réflexions philosophiques et impartiales sur J.-J. Rousseau et Mad… (1787)
“ Il faut de l'or, & pour en avoir, on se livre au crime ; de-là les concussions , les monopoles , les vols , les brigandages., les meurtres : celui-ci se nourrit de la substance du peuple ; celui-là s'empare des revenus publics, & les dissipe : l'un épuise son génie fiscal pour augmenter les impôts, & opprimer le peuple ; l'autre vend la justice. Le Négociant ne travaille que pour grossir ses trésors, & devient usurier ; l'Artisan donne un prix arbitraire à ses denrées , & devient un monopoleur : la société n'est qu'un amas de brigands & de bandits qui jouissent impunément de leurs rapines. ”
Louis Fleury, Occupation et bataille de Villiers-sur-Marne et de Plessis-Lalande… (1871)
“ La fortune publique est mise au pillage, et tout le monde y puise à pleines mains : l'Empereur, ses cousins, cousines et alliés à tous les degrés : légitimes, naturels, ou adultérins; ses ministres et ses maîtresses, ses maréchaux et ses espions, ses grands dignitaires et les pourvoyeurs de ses plaisirs impériaux! La démoralisation est partout : au Sénat, au Corps législatif, au conseil d'Etat, dans toutes les administrations. Les banquiers, les notaires, les huissiers, les grands industriels, les riches commerçants, quand euxmêmes ne sont pas corrompus, n'osent plus choisir un caissier. ”
Victor Guichard, La Propriété sous la monarchie… (1851)
“ Dimes, chasse, corvées, taille, gabelle, spoliation des communes. Les confiscations, les banqueroutes, les chambres ardentes, l'altération des espèces, le papier-monnaie que le roi émettait. et forçait d'accepter en refusant de le recevoir, toutes les mesures de spoliation et de violence que la bourgeoisie avait à subir, n'approchaient pas du système de rapine, qui sous toutes les formes atteignait le peuple des campagnes, et qui jusqu'aux derniers jours de la monarchie le réduisit au plus extrême degré de misère. ”
Harriet Beecher Stowe,
La Case de l’oncle Tom
(1852)
“ Acheter un homme comme on achèterait un cheval, examiner ses dents, faire craquer ses jointures, essayer son pas, et le payer à beaux deniers comptants, autoriser des spéculateurs, des nourrisseurs, des marchands, des courtiers, à brocanter d’âmes et de corps humains, — c’est traduire aux yeux du monde civilisé, sous sa forme la plus saisissante, ce qui n’est au fond que la même chose, la confiscation d’une classe au profit de l’autre, sans grand souci du bien-être de la classe confisquée. ”
Albert Fermé, Les Conspirations sous le second Empire… (1869)
“ Donc, pour résumer tout ce hideux système de provocations et de dépravations, on calomnie l'Empereur pour le rendre odieux aux ouvriers. On ment au peuple, on le plonge dans la fraude la plus grossière, pour lui faire désirer, comme une réparation, la révolution qui serait sa ruine. ”
Pierre-Joseph Proudhon,
La Guerre et la Paix
(1861)
“ C'est cet esprit de luxe et d'aristocratie, toujours vivant dans notre société soi-disant démocratique, qui rend l'échange des produits et des services frauduleux en y introduisant un élément personnel; qui, au mépris de la loi des valeurs, au mépris même du droit de la force, conspire sans cesse, par son universalité, à grossir la fortune de ses élus des innombrables parcelles dérobées au salaire de tous. ”
“ Et c’est faire du criminel ce qu’il est aussi : une conséquence immédiate de la mise en train des mauvaises machines gouvernementales, un germe morbide qui apparaît, dès leur origine, dans l’organisme des sociétés qui prennent pour base l’accouplement monstrueux de la propriété particulière et de la morale publique, qui se développe avec elles et ne peut mourir qu’avec elles. ”
Eugène Daire, Notice historique sur la vie et les ouvrages de Turgot… (1844)
“ Au mécontentement du clergé, de la noblesse, de la magistrature, des hautes classes de la société, en un mot, vinrent se joindre les clameurs des gens tenant boutiques et magasins, dont la vanité se révoltait de voir investir leurs apprentis, leurs compagnons, tous les salariés sous leurs ordres, des mêmes droits qu'eux-mêmes, et dont la cupidité ne pouvait comprendre qu'il n'y eût que justice à détruire les monopoles dont jusqu'alors on les avait laissés tranquillement en possession. ”
Guy de Maupassant,
Œuvres complètes de Guy de Maupassant - volume 20
(1908)
“ Nous voyons trop ce fleuve de corruption qui va des chefs du Pouvoir aux derniers des gueux, nous savons trop comment tout se passe, comment tout se donne, comment tout se vend. Places, fonctions, honneurs, brutalement en échange d’un peu d’or, adroitement en échange de titres et de parts dans les entreprises industrielles, ou plus simplement contre un baiser de femme. ”
B. Nicollet, De Quelques réformes possibles… (1860)
“ Eux qui soutiennent quand même une civilisation dans laquelle une fille se prostitue pour sa famille, une mère pour ses enfants!! Les défenseurs de la propriété ! Eux quî prennent les sueurs du paysan au moyen de l'impôt foncier, des banques et de l'usure ! Eux qui, par l'exploitation de l'ouvrier, trouvent le moyen de vivre avec luxe, tandis que l'exploité n'a pas toujours le nécessaire ! Eux qui, parce qu'ils peuvent disposer de grands capitaux , ruinent les petits commerçants en leur faisant une déloyale et insoutenable concurrence! ”
Narcisse-Achille de Salvandy,
Vingt mois, ou la Révolution et le parti révolutionnaire…
(1831)
“ La propriété, il la broie comme sous le pilon; il applique la confiscation, comme il fait la mort, à des classes entières, à l'élite entière de la grande famille. Et le peuple gorgé de ce butin pris sur les siècles, le peuple par sa misère égale ses crimes. ”
Gaston Capon, Les maisons closes au XVIIIe siècle… (1903)
“ En fouillant tous ces papiers on s' aperçoit que cette Société , perçue jusqu' alors comme le règne de la galanterie , cachait , sous la mièvrerie de ses dehors , les vices honteux la pire corruption , la débauche sale et basse des fins d' orgie . Les jolis pantins poudrés ne sont plus que de vulgaires noceurs , le visage barbouillé de tabac , la roupie au nez , les mignons abbés de cour , des pervertis infâmes , quand ils ne sont pas d' affreux souteneurs ”
Adin Ballou,
7. La Non-Résistance par rapport au gouvernement
“ En même temps, l’acquisition courante de la propriété, par ce qu’on appelle les meilleures classes de la société, qui demandent à grands cris « châtiments, châtiments, » n’est qu’une espèce à la mode de gambling et d’extorsion, dans laquelle les malins, les riches, les sans scrupules emportent la mise au milieu du mécontentement perpétuel de ceux qui ont la malchance de perdre. ”
Antoine Faivre, Des droits des souverains et des devoirs des peuples… (1815)
“ Toutes les passions criminelles viendront, corroborer sa puissance, et achèveront de jeter dans l'abjection la plus profonde un peuple jadis magnanime. Cette nation purulente adorera ce colosse d'impiété, d'infamie et de tyrannie. Il sera l'idole de tous les hommes, pervers. ”
Edouard Grimaux, Revue des Deux Mondes
“ Les fortunes immenses et précipitées de ceux qui se sont enrichis par ces voies criminelles, l’excès de leur luxe et de leur faste qui semble insulter à la misère de la plupart de nos sujets, sont déjà une preuve manifeste de leurs malversations. Les richesses qu’ils possèdent sont la dépouille de nos provinces, la substance de nos peuples et le patrimoine de l’état. ”
Jacques Langlais, La République sociale, lettres à un électeur de la Sarthe… (1850)
“ On compte les industries qui tombent, les spéculations qui avortent; et c'est un grief contre la concurrence. On dresse l'état des crimes, les tables de la perversité; et l'on conclut que la société déprave. ”
Ottobah Cugoano,
Réflexions sur la traite et l’esclavage des Nègres
“ Enlever à un homme une propriété quelconque, soit par astuce, par violence ou par adresse, c’est commettre un crime. Mais pour enlever les hommes eux-mêmes, et les mettre dans l’esclavage, il faut être un monstre. ”
