Albert Fermé

Élements biographiques

Albert Fermé,  Les grands procès politiques. Boulogne… (1869)

“ Le principe, c'est la souveraineté du peuple; la cause, celle de l'Empire; la défaite, Waterloo. Le principe, vous l'avez reconnu; la cause, vous l'avez servie; la défaite, vous voulez la venger. Non, il n'y a pas de désaccord entre vous et moi et je ne veux pas croire que je puisse être dévoué à porter la peine des défections d'autrui.
Représentant d'une cause politique, je ne puis accepter comme juge de mes volontés et de mes actes une juridiction politique. Vos formes n'abusent personne. Dans la lutte qui s'ouvre, il n'y a qu'un vainqueur et un vaincu.
”
Source : Gallica

Albert Fermé,  Les grands procès politiques. Boulogne… (1869)

“ Ville de Boulogne ! que Napoléon aimait tant, vous allez être le premier anneau d'une chaîne qui réunira tous les peuples civilisés : votre gloire sera impérissable, et la France votera des actions de grâces à ces hommes généreux qui les premiers ont salué de leurs acclamations notre drapeau d'Austerlitz.
Habitants de Boulogne! venez à moi et ayez confiance dans la mission providentielle que m'a léguée le martyr de Sainte-Hélène. Du haut de la colonne de la grande armée, le génie de l'Empereur veille sur nous, et applaudit à nos efforts, parce qu'ils n'ont qu'un but, le bonheur de la France.
”
Source : Gallica

Albert Fermé,  Les Conspirations sous le second Empire… (1869)

“ Mais le complot, il faut le dire, le complot, c'est moins que le crime des accusés. Quelle que soit la modération de l'accusation, je dirai, vous avez dû dire à chaque instant : ces hommes assis sur ces bancs méritent qu'on leur jette la qualification, l'épithète d'assassins!...
Ce que les accusés ont voulu, ce qu'ils ont tentés de faire, c'est un assassinat. Ils ont voulu élever des barricades après que de leurs poignards ils auraient frappé au coeur le chef de l'Etat. Ils ont commis un attentat!
”
Source : Gallica

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