Albert Fermé, Les grands procès politiques. Boulogne… (1869)
“ Me FAVRE, défenseur d'Aladenize, prend la parole. Officier dans l'armée, dit-il, Aladenize a mis son épée au service d'une cause que l'événement a condamnée. Aussi, ce n'est pas seulement d'attentat, c'est de trahison qu'il est accusé, de trahison! Faute immense pour un militaire dont les antécédents sont purs, et qui a déjà eu l'honneur de verser son sang pour l'indépendance et la liberté de son pays. Croyez-le, messieurs, et permettez-moi de le dire, ce coeur dont vous avez jugé l'élan dans les fugitives impressions des interrogatoires, n'est pas celui d'un traître ”
