Résumé

Les Mille et une nuits : contes arabes… (1858)

« Prince,dit-il, il est temps désormais que vous cessiez de vous affliger si impitoyablement. La dame pour qui vous souffrez m'est connue, c'est la princesse Badoure, fille du roi de la Chine, qui se nomme Gaïour. Je puis vous en asssurer sur ce qu'elle m'a appris elle-même de son aventure, et sur ce que j'ai déjà appris de la vôtre. La princesse ne souffre pas moins pour l'amour de vous que vous ne souffrez pour l'amour d'elle » Il lui fit ensuite le récit de tout ce qu'il savait de l'histoire de la princesse, depuis la nuit fatale qu'il s'étaient entrevus d'une manière si peu croyable.
Source : Gallica

Les Mille et une nuits : contes arabes… (1858)

« Mon fils, lui dit-elle, vous avez tout sujet d'être content : le sultan, avec l'applaudissement de toute sa cour, a déclaré que vous êtes digne de posséder la princesse Badroulboudour; il vous attend pour conclure votre mariage. C'est à vous de songer aux préparatifs pour cette entrevue, afin qu'elle réponde à la haute opinion qu'il a conçue de votre personne; ainsi ne perdez pas de temps à vous rendre auprès de lui. » Aladdin, charmé de cette nouvelle, dit peu de papoles à sa mère et se relira dans sa chambre.
Source : Gallica

Les Mille et une nuits : contes arabes… (1858)

« Belle-sœur, dit elle en la rendant, vous voyez que
je n'ai pas gardé longtemps votre mesure; je vous en suis bien obligée, je vous la rends. »
La femme d'Ali Baba n'eut pas tourné le dos, que la femme de Cassim regarda la mesure par le dessous, et elle fut dans un étonnement inexprimable d'y voir une pièce d'or attachée. L'envie s'empara de son cœur dans le moment. « Quoi ! dit-elle, Ali Baba a de l'or par mesure! et où le misérable a-t-il pris cet or? » Cassim, son mari, n'était pas à la maison, comme nous l'avons dit : il était à sa boutique, d'où il ne devait revenir que le soir.
Source : Gallica

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