Résumé

Les mille et une nuits. Tome 8 (1822)

En rentrant, Nouzhatoul-Aouadat fit un grand éclat de rire, en retrouvant Abou Hassan au même état qu'elle l'avait laissé, c'est-à-dire, enseveli au milieu de la chambre. « Levez-vous, lui dit-elle toujours en riant, et venez voir le fruit de la tromperie que j'ai faite à Zobéide.
Nous ne mourrons pas encore de faim aujourd'hui. » Abou Hassan se leva promptement, et se réjouit fort avec sa femme en voyant la bourse et la pièce de brocart.
Nouzhatoul-Aouadat était si aise d'avoir si bien réussi dans la tromperie qu'elle venait de faire à la princesse, qu'elle ne pouvait contenir sa joie.
Source : Gallica

Les mille et une nuits. Tome 8 (1822)

« Suis-moi, lui dit le Sultan, en marchant devant lui sans le regarder. Il le mena jusqu'au cabinet ouvert ; et quand il fut arrivé à la porte : « Entre, lui dit le Sultan : tu dois savoir où était ton palais ; regarde de tous côtés, et dis-moi ce qu'il est devenu. » Aladdin regarde, et ne voit rien ; il s'aperçoit bien de tout le terrain que son palais occupait ; mais comme il ne pouvait deviner comment il avait pu disparaître, cet événement extraordinaire et surprenant le mit dans une confusion et dans un étonnement qui l'empêchèrent de pouvoir répondre un seul mot au Sultan.
Source : Gallica

Les mille et une nuits. Tome 8 (1822)

« Je suis ravi, mon enfant, lui dit le magicien africain , en l'embrassant, que vous ayez pris ce parti; venez, approchez-vous, prenez cet anneau, et levez la pierre. » « Mais, mon oncle, reprit Aladdin, je ne suis pas assez fort pour la lever, il faut donc que vous m'aidiez.» « Non, repartit le magicien
africain, vous n'avez pas besoin de mou aide, et nous ne ferions rien, vous et moi, si je vous aidais : il faut que vous la leviez vous seul. Prononcez seulement le nom de votre père et de votre grand-père en tenant l'anneau, et levez; vous verrez qu'elle viendra à vous sans peine. »
Source : Gallica

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