Anonyme, Les Mille et Une Nuits
“ En vérité, visir, il me semble voir la pompe et la magnificence qui m’environne au milieu de ma cour ; il n’y manque absolument rien. Ne diroit-on pas que c’est toi-même que voilà (en montrant le personnage qui étoit en face du jeune homme) ? Ne prendroit-on pas cet esclave pour Mesrour ”
