Clarisse Vigoureux

Élements biographiques

Portrait de Clarisse Vigoureux Clarisse Vigoureux,  Parole de Providence, par Mme Clarisse Vigoureux (1834)

“ Le travail, c'est la paix ou la guerre. Le travail, c'est la richesse ou la misère. Le travail, c'est la liberté ou l'oppression.
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Le travail, c'est la vie ou la mort.
Le travail, c'est une grande question qui, pour être résolue, réclame une science grande et nouvelle.
Dire que le travail n'est pas la destinée de l'homme, serait nier l'évidence.
Dire que le travail est la destinée de l'homme et qu'il ne puisse devenir pour lui une source de bonheur, c'est calomnier Dieu.
C'est donc qu'il y a deux lois pour le travail :
La loi de contrainte qui vient de l'ignorance humaine
”
Source : Gallica

Portrait de Clarisse Vigoureux Clarisse Vigoureux,  Parole de Providence, par Mme Clarisse Vigoureux (1834)

“ En toute chose, c'est après avoir épuisé le mal que nous arrivons au bien, et le bien, pourtant, c'est-ce que chacun voulait et savait, de science et de volonté naturelles. Ainsi a germé, ainsi s'est développée la grande idée de l'association universelle. Depuis Jésus, c'est le rêve et la prière de l'humanité. De nos jours, à force d'avoir frappé, nous sentons que Dieu va nous ouvrir la porte de notre Eden. L'Allemagne, l'Angleterre, la France, tous les grands peuples s'agitent à cette idée ; ils s'ingénient, ils travaillent, ils bâtissent des mondes. ”
Source : Gallica

Portrait de Clarisse Vigoureux Clarisse Vigoureux,  Parole de Providence, par Mme Clarisse Vigoureux (1834)

“ J'en demande compte au sexe fort qui ne sait être autre chose qu'oppresseur et victime.
J'en demande compte au sexe fort, parce que l'humanité est solidaire de ses fautes, quoique tout un sexe et un peuple d'enfans ne participent pas à son inhabile gestion.
Oui, pour toutes ces raisons, je viens lui demander compte de cette parole apportée comme sacrée.
Où peut-elle conduire? A la guerre, au carnage, et toujours replonger l'humanité dans la nuit des erreurs, dans la nuit du passé. Dites : n'est-ce pas au nom de Dieu, que
— VII — les perturbateurs et les dominateurs ont toujours parlé?
”
Source : Gallica

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