Résumé

P.-G. Guy Théorie toute nouvelle des nombres pairs et impairs… (1878)

Je pense qu'il y a presque certitude que vous avez enfin le résultat vrai. Quant à la certitude absolue, logique ou mathématique, la science est impuissante a la donner ; mais elle enseigne, dans certains cas, comme vous venez de le voir, et c'est beaucoup, qu'il y a certitude absolue que le résultat trouvé est faux. Dans certains cas seulement, entendez-le bien ; car si elle l'enseignait, dans tous les cas où il est faux, c'est une notion du sens commun qu'elle enseignerait, par cela même, avec certitude, quand le résultat trouvé est le vrai
Source : Gallica

P.-G. Guy Théorie toute nouvelle des nombres pairs et impairs… (1878)

Qu'appelle-t-on chiffres pairs, chiffres impairs? signes de multiple, pairs ou impairs? signes de subdivision, pairs ou impairs?
R. Par abréviation, on convient d'appeler chiffre pair: tout chiffre qui exprime un nombre pair.
Et chiffre impair : tout chiffre qui exprime un nombre impair.
Dans notre système de numération chiffrée dont la BASE est le nombre PAIR dix: Parmi les chiffres qui expriment un nombre, il y en a donc 4 dits pairs, savoir : 2, 4, 6, 8 Et 5 dits impairs, savoir : 1, 3. 5, 7, 9 Les nombres exprimés par chacun de ces chiffres sont dits nombres d'un seul chiffre.
Source : Gallica

P.-G. Guy Théorie toute nouvelle des nombres pairs et impairs… (1878)

N'en déplaise à ce grand esprit, une lumière qui ne vient que tard ne peut être qu'une lumière factice, une lumière de routine. Dans une langue logique par excellence comme l'est l'arithmétique, la vraie lumière doit être présente du commencement à la fin, et surtout dès le commencement. Sans cela, un très-petit nombre de personnes peuvent bien parvenir à la comprendre pour leur usage personnel, mais elles sont incapables de la transmettre à coup sûr, même à leurs propres enfants.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature