Résumé

E. B. C. Arithmétique de l'enfance . Par E. B. C.… (1828)

Quand on sait énoncer une quantité décimale , rien n'est plus facile que de l'écrire ; en effet, on n'a qu'à écrire tout le nombre entier et décimal comme si le total était un nombre entier seulement ; ensuite on place la virgule de droite à gauche d'autant de rangs qu'il est nécessaire pour faire occuper au dernier chiffre la place des unités décimales que suppose le nombre proposé.
Source : Gallica

E. B. C. Arithmétique de l'enfance . Par E. B. C.… (1828)

Mais il arrive aussi quelquefois que par suite de la lenteur qu'entraîne inévitablement cette diminution répétée, on préfère, pour abréger le nombre des essais, diminuer à la fois de 2 ou 3 le chiffre du quotient, qui, par là, peut bien aussi devenir trop faible ; pour reconnaître cette circonstance, on n'aura qu'à examiner si, après avoir retranché du dividende partiel le produit du diviseur par le chiffre trouvé au quotient, le reste est plus fort que le diviseur, ou lui est au moins égal. Dans l'un comme dans l'autre cas le dividende contiendra encore au moins une fois de plus le diviseur
Source : Gallica

E. B. C. Arithmétique de l'enfance . Par E. B. C.… (1828)

D'après ce qui a été dit, il est facile de reconnaître dans le produit d'une multiplication, une expression même du multiplicande répété un certain nombre de fois ou autant de fois que l'indique toujours le multiplicateur; de telle façon que, lors même que le premier n'est point abstrait, le second doit toujours l'être nécessairement.
Source : Gallica

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