Victor Laurent Suzanne Moïse Angliviel de La Beaumelle

Résumé

Victor Laurent Suzanne Moïse Angliviel de La Beaumelle Arithmétique maternelle, : oeuvre posthume (1841)

Le M. Lorsque cette unité est une chose à désigner, comme des livres, des francs, des mètres, des hommes , on l'écrit après, ou on la désigne par l'initiale ; sans cela, ce sera toujours le dernier chiffre qui sera censé être l'unité ; et si un nombre finit par dix, par cent, on mettra un ou deux zéros après le dernier des significatifs.
Le D. C'est fort bien ; mais quand il y aura des décimales ?
Le M. Nous les séparerons par un point-virgule ; le point tout seul nous servira pour autre chose un jour. — Ecrivez un million trente mille vingt et douze millièmes.
Source : Gallica

Victor Laurent Suzanne Moïse Angliviel de La Beaumelle Arithmétique maternelle, : oeuvre posthume (1841)

Revenons à notre arithmétique décimale : on peut exprimer, comme je vous l'ai dit, tous les
nombres. Nous n'avions guère passé les millions avec les lettres; à présent nous n'avons plus de bornes ; il ne nous est pas plus difficile d'exprimer une quantité que toute autre.
Les noms qui continuent à être de millier en millier, suivant notre seconde base arithmétique, sont billion ou milliard, trillion, quatrillion, quintillion.
Source : Gallica

Victor Laurent Suzanne Moïse Angliviel de La Beaumelle Arithmétique maternelle, : oeuvre posthume (1841)

Elle est absolument l'inverse de l'autre, si ce n'est que pour avoir autant de zéros que la puissance dont elles portent le nom, il s'en faut d'un.
Ainsi un millième n'a que deux zéros, et mille en a trois ; et elles seraient tout-à-fait pareilles en sens contraire, si la colonne des unités était séparée aussi des dixaines par un point-virgule.
L'unité n'est-elle pas une puissance de dix?
Source : Gallica

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