Résumé

Nicolas Bézénac Nouvelle arithmétique raisonnée mise en dialogues… (1840)

Il est aisé de faire de l'ombre un autre usage, moins amusant à la vérité, mais quelquefois plus nécessaire. Vous voulez savoir sans peine et sans machine la hauteur d'un arbre, d'un bâtiment, d'un clocher, d'une montagne; l'ombre de ces objets vous dira sur le champ ce qu'il en est, pourvu que vous ne fassiez pas cette opération aussitôt après le lever du soleil, ou immédiatement avant son coucher, parce que l'ombre alors se raccourcit ou s'allonge si vite, qu'il y aurait du mécompte d'un moment à l'autre.
Source : Gallica

Nicolas Bézénac Nouvelle arithmétique raisonnée mise en dialogues… (1840)

Si l'on a pris des lignes droites pour être les mesures de toutes sortes de distances, des carrés pour être celles de toutes les surfaces, et des cubes pour être celles de toutes sortes de solides, c'est parce que la ligne droite est la vraie distance, d'un point à un autre ; que la longueur et la largeur d'un carré étant égales, cette figure détermine également et en même temps les deux dimensions des surfaces; enfin que la longueur, la largeur et l'épaisseur d'un cube étant aussi égales, cette dernière figure mesure aussi également et en même temps les trois dimensions des solides.
Source : Gallica

Nicolas Bézénac Nouvelle arithmétique raisonnée mise en dialogues… (1840)

ALPHONSE. — Je crois, mon cher Théodore, que cette fois j'ai compris, que pour faire une division par la méthode abrégée, lorsque l'on a de grands nombres et que l'on veut arriver à une unité près, il ne s'agit que de retrancher au dividende autant de chiffres vers la droite, moins un qu'il y en a dans le diviseur; c'est-à-dire que s'il y a quatre chiffres au diviseur, il faut en retrancher trois au dividende, et s'il y en a cinq au diviseur, il faut en retrancher quatre au dividendo, et ainsi de suite.
Source : Gallica

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