Résumé

Pierre Leyssenne La Deuxième année d'arithmétique… (1875)

Rien n'est plus propre à frapper l'esprit de l'enfant que la vue de ce mètre cube, de grandeur réelle, et dont les vastes dimensions étonnent le maître lui-même. Jusqu'ici on montrait bien un mètre, un litre, un kilogramme, mais on éprouvait de sérieuses difficultés à représenter le mètre carré et surtout le métré cube ; or c'est en grande partie à l'absence, de la représentation en grandeur réelle des mesures de surface et de volume, que sont dues les difficultés qu'on rencontre à faire comprendre ces deux chapitres du système métrique.
Source : Gallica

Pierre Leyssenne La Deuxième année d'arithmétique… (1875)

La multiplication de l'un des termes de la fraction par un nombre est toujours possible, tandis que la division ne l'est pas toujours. Aussi la règle la plus générale, pour rendre une fraction un certain nombre de fois plus grande ou plus petite, est-elle de multiplier le numérateur ou le dénominateur. Mais toutes les fois qu'on peut remplacer la multiplication par la division, il faut le faire, car les résultats sont plus simples.
Source : Gallica

Pierre Leyssenne La Deuxième année d'arithmétique… (1875)

La valeur absolue d'un chiffre est celle qu'il a lorsqu'il est seul : ainsi le chiffre 5 vaut cinq.
La valeur relative d'un chiffre est celle qu'il acquiert par le rang qu'il occupe : ainsi le chiffre 5 peut valoir cinq unités, cinq dizaines, cinq centaines, cinq mille, etc., selon qu'il est placé au premier, au deuxième, au troisième, an quatrième rang :
5
50
500
5000
50. — Le chiffre zéro n'a par lui-même aucune valeur, mais il n'en joue pas moins un rôle important dans la numération, parce qu'il tient la place des unités des divers ordres qui peuvent manquer dans un nombre.
Source : Gallica

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