Résumé

Etienne Auguste Tarnier Éléments d'arithmétique théorique et pratique… (1858)

On nomme mille ce nombre de dix centaines; c'est l'unité du quatrième ordre. Mais pour ne pas trop multiplier les mots, on ne donne pas de nom simple à dix mille ou à l'unité du cinquième ordre, non plus qu'à dix fois dix mille, ou cent mille, qui est l'unité du sixième ordre.
Vient ensuite dix fois cent mille, ou mille-mille, que l'on appelle un million. On compte par millions comme on a compté par mille. On continue à ne donner des noms simples qu'aux nombres qui contiennent mille fois l'unité principale immédiatement inférieure. Mille millions s'appellent billion; mille billions, trillion
Source : Gallica

Etienne Auguste Tarnier Éléments d'arithmétique théorique et pratique… (1858)

REMARQUE, Dans le cas où l'on considère un produit de plus de deux facteurs, comme chaque logarithme est approché à moins d'un demi-cent-millième, les erreurs pourraient en s'accumulant donner plus d'un cent-millième alors le logarithme du produit pourra ne pas se trouver exactement dans la table. Il en sera de même quand on élèvera un nombre à une puissance d'un degré assez élevé, parce que l'erreur du logarithme se trouvera multipliée par le degré de la puissance.
Source : Gallica

Etienne Auguste Tarnier Éléments d'arithmétique théorique et pratique… (1858)

Lorsque l'erreur relative d'un nombre est exprimée par une fraction dont le numérateur est l'unité, il y a dans le nombre autant de chiffres exacts qu'il y de chiffres au dénominateur, pourvu que le Premier chiffre du nombre soit plus petit que celui du dénominateur dans le cas contraire il y en a un de moins.
Source : Gallica

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