Résumé

Bardel Éléments d'arithmétique démontrés d'une manière nouvelle… (1827)

Il est rare que le diviseur soit compris sans reste dans le dividende; il n'est pas moins rare qu'un nombre dont il faut extraire la racine quarrée, soit un quarré parfait. Cependant on a souvent besoin du quotient exact, ou de la véritable racine. Sans doute les fractions décimales ne les donnent point, puisque cela n'est pas possible ; mais elles fournissent les moyens d'en approcher de si près que l'erreur devient extrêmement petite, et peut être considérée comme nulle.
Source : Gallica

Bardel Éléments d'arithmétique démontrés d'une manière nouvelle… (1827)

Si deux fractions ont le même dénominateur, la plus grande est celle qui a le plus grand numérateur.
Car, puisque les deux fractions ont le même dénominateur, l'unité est divisée dans l'une et dans l'autre en parties respectivement égales (140) ; puisque les numérateurs sont différents, celle qui a le plus grand numérateur contient un plus grand nombre de ces parties (140) ; mais un nombre est plus grand qu'un autre nombre lorsqu'il contient un plus grand nombre de parties égales ; donc la fraction qui a le plus grand numérateur est la plus grande.
Source : Gallica

Bardel Éléments d'arithmétique démontrés d'une manière nouvelle… (1827)

La racine d'une puissance est le nombre qui, multiplié par lui-même une ou plusieurs fois, a produit cette puissance. Mais parce qu'il y a différents degrés dans les puissances, il y a aussi différents degrés dans les racines. Les racines ont donc, comme les puissances, des dénominations différentes ; et de même qu'on dit : le quarré, le cube, la quatrième puissance, etc., on dit : la racine quarrée, la racine cubique, la racine quatrième, etc.
En général, la racine prend la dénomination de la puissance dont elle est la racine.
Source : Gallica

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