Note noire

Définition et enjeux

Portrait de Léon Escudier Léon Escudier,  Dictionnaire de musique théorique et historique (1872)

“ NOIRE. Note de musique qui vaut deux croches ou la moitié d'une blanche. Dans l'ancienne musique, on se servait de plusieurs sortes de noires : noire à queue, noire carrée, noire en losange. Ces deux dernières espèces sont demeurées dans le plain-chant ; mais dans la musique moderne, on ne se sert plus que de la noire à queue.
NOME. Espèce d'air des anciens Grecs, dont on ne pouvait changer en rien la mélodie. Les nomes contenaient les principales lois de la vie civile, ou des louanges en l'honneur de quelque divinité imaginaire.
”
Source : Gallica

Paul Lacome,  La Musique en famille, exposé des principes de la musique par un père à ses enfants… (1878)

“ Si une note altérée par dièse ou bémol doit revenir à son état naturel, on indique cette transformation et la disparition du e ou du b, par le signe b appelé bécarre.
POINT. - Un signe qui augmente la note après laquelle il se trouve de la moitié de sa valeur.
Une blanche pointée vaut une blanche et demie, ou une blanche et une noire. — Une noire pointée vaut une noire et demie, ou une noire et une croche.
”
Source : Gallica

Émile Laurent,  La Poésie décadente devant la science psychiatrique

“ Le blanc représente un son du milieu de la gamme, le noir une note grave, le rouge le son le plus creux qu’il existe.
Les voyelles se présentent chez lui colorées et de la manière suivante : A est blanc ; E est jaune ; I est rouge ; O est noir ; U est terre cuite ; AI est blanc veiné de rouge ; AE est blanc et jaune séparés ; OU est terre noire de Sienne ; EI est jaune veiné de rouge ; AU est blanc sale.
Les consonnes n’ont pas de coloration spéciale. Chaque mot réveille l’association des couleurs des voyelles ; par exemple, le mot pane (pain) se présente blanc-jaune
”
Source : Wikisource

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