Résumé

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des encres de toute sorte… (1875)

J'ai longtemps cherch entre le suif, la cire, les résines, la gomme-laque, le mastic en larmes et l'huile, quelle était la substance qui, en résistant le plus à l'acide, pouvait encore donner à l'encre une qualité meilleure. Les extrêmes ne donnent pas de bons résultats, et ce n'est qu'en mettant du suif, de la cire et de la gomme-laque en diverses proportions, qu'on peut obtenir le produit désiré : on peut varier ces proportions, si on veut arriver à rendre cette encre plus convenable pour un usage particulier.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des encres de toute sorte… (1875)

Les noirs d'os, d'ivoire, de vigne, de pêche et de liége ne sont nullement propres à l'impression lithographique, attendu qu'ils sont trop charbonneux et ne se mêlent que difficilement avec le vernis : on n'obtient qu'un noir lourd et compacte, qui ne permet pas d'imprimer des dessins légers. Le noir le plus généralement employé pour la lithographie est celui de fumée léger, provenant de la combustion des belles résines et de la poix de Bourgogne : il peut être employé tel qu'on le trouve dans le commerce ; mais, si
on veut l'avoir plus fin et plus pur, on doit le calciner de nouveau.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des encres de toute sorte… (1875)

Il est des fabricants qui attendent que l'encre se soit couverte, dans les tonneaux, d'une moisissure avant de la soutirer : ils assurent qu'elle est alors plus claire et moins sujette à moisir : c'est une erreur.
Nous nous sommes convaincu que cette encre moisissait comme toutes les autres. Il en est d'autres qui, pour donner à leur encre une belle couleur noire avec une nuance violette, y mêlent un peu de carbonate de manganèse.
Source : Gallica

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