Résumé

L'art de la lithographie par Aloys Senefelder… (1819)

Il est toujours libre cependant d'y faire autant d'améliorations qu'il voudra. Les places qui sont trop colorées, il peut les gratter ou les repolir ; celles qui manquent de force, il peut y repasser son burin et augmenter les ombres. Tous ces avantages de la gravure en taille-douce ont manqué jusqu'à ce jour aux dessins du crayon chimique. Souvent, quand l'artiste espère que l'impression de sa pierre sera pareille à son dessin, et qu'elle ne le changera en rien, il est content, car il peut juger passablement de l'effet qu'il produira par la manière dont il est exécuté.
Source : Gallica

L'art de la lithographie par Aloys Senefelder… (1819)

Il n'est pas aussi facile d'écrire avec l'encre chimique qu'avec l'encre ordinaire faite de noix de galle et de vitriol martial ; cela vient des deux qualités qui lui sont propres, et eu même temps désagréables. La première, est qu elle coule volontiers sur le papier, ou qu'elle s'y étend en large ; la seconde, qu'elle gâte bientôt la plume avec laquelle on écrit, et en amollit la pointe, ce qui oblige de la tailler souvent. Peut-être que par la suite un chimiste habile trouvera le moyen, en donnant une composition plus parfaite à cette encre, de remédier à ce défaut.
Source : Gallica

L'art de la lithographie par Aloys Senefelder… (1819)

Si l'on doit imprimer de l'or ou de l'argent sur des images où il y a encore d'autres couleurs, ou au moins la couleur noire, il faut toujours que l'impression sur laquelle on met l'or ou l'argent soit faite la première. Ce n'est que quand le métal est mis sur le papier, et que ce dernier est nettoyé, qu'on y imprime, au moyen d'une seconde pierre, les parties du dessin qui doivent rester noires.
Source : Gallica

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