Pierre-Barthélemy Gheusi,
La vie et la mort singulières de Gambetta
(1932)
“ Le « Drame des Jardies » — comme l'ont appelé tour à tour les journalistes d'opposition, les annalistes monarchistes et tous ceux — immense majorité qui n'admettent pas une mort naturelle pour un personnage en vue, réunit un concours de circonstances étonnant. Il y a de tout, à l'origine de l accident le plus banal, le plus « stupide » qui se puisse imaginer : un retour de détresse et de doute chez Léonie Léon, un accès de colère de Gambetta, des rivalités d'office et, surtout, la plus extraordinaire des coïncidences, — un coup de feu, suivi de ce cri : — « Je t'ai tué! » ”

