Résumé

Louis Bouton Traité de la science du blason et des armoiries

Comme de toutes les figures naturelles, il n’y en a presque pas qui soient plus en usage dans le Blason que le Lion et le Léopard, il est à propos de dire de quelle manière on les distingue l’un de l’autre, afin que ceux qui ont coutume de les confondre ne tombent pas dans cette erreur. On reconnaît le Léopard en ce qu’il est toujours passant la tête de front, avec les deux yeux et les oreilles, et ayant la queue repliée en dehors. Le Lion, au contraire, ne montre qu’un côté et porte la queue repliée en dedans.
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Louis Bouton Traité de la science du blason et des armoiries

Pratique des Armoiries.

Le Blason, ou l’art héraldique, consiste en la connaissance des termes propres des armoiries. Pour le définir d’une manière plus claire et plus complète, on peut dire que le Blason est la science de construire les armoiries. Cet art, en France, a commencé vers le xiie siècle sous le règne de Louis VII. Le mot de Blason, vient de l’allemand Blasen, qui signifie sonner du Cor, parce que ceux qui allaient aux tournois, sonnaient de leur trompe, prouvant ainsi leur noblesse pour s’y faire recevoir.
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Louis Bouton Traité de la science du blason et des armoiries

Pour le cimier, il suffit de dire que c’est la pièce la plus élevée des armoiries, on peut le faire de toutes sortes de figures, de plumes, d’animaux, d’arbres, de lances, etc. Chacun peut faire son cimier, et le changer à sa fantaisie, parce que ce n’est pas une pièce fixe des armoiries.
Les devises et les cris de guerre se placent au-dessus de l’écu.
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