J. B. Sibenaler, Les Taques et plaques de foyer du Musée d'Arlon (1899)
“ Tous les autres caractères de la taque me paraissent déterminer l'attribution à la première partie du XVIIe siècle. Le divin crucifié est accosté des deux larrons, attachés par des cordes à des gibets en forme de tau ; telle était l'iconographie admise depuis les derniers temps du moyen-âge ; les linges qui voilent leur nudité paraissent noués à droite et l'extrémité de celui du mauvais larron voltige du côté intérieur de la scène. Dans les coins supérieurs, un ange reçoit l'âme du bon larron et un diablotin s'empare de celle de son irrepentant complice. ”
