Résumé

J. B. Sibenaler Les Taques et plaques de foyer du Musée d'Arlon (1899)

Tous les autres caractères de la taque me paraissent déterminer l'attribution à la première partie du XVIIe siècle.
Le divin crucifié est accosté des deux larrons, attachés par des cordes à des gibets en forme de tau ; telle était l'iconographie admise depuis les derniers temps du moyen-âge ; les linges qui voilent leur nudité paraissent noués à droite et l'extrémité de celui du mauvais larron voltige du côté intérieur de la scène.
Dans les coins supérieurs, un ange reçoit l'âme du bon larron et un diablotin s'empare de celle de son irrepentant complice.
Source : Gallica

J. B. Sibenaler Les Taques et plaques de foyer du Musée d'Arlon (1899)

La plaque en fonte du foyer du château de Loppy-sur-Loison (Meuse) , propriété de M. le marquis d'Imécourt, figure deux mains qui se croisent au dessus d'une ancre et qui étreignent deux cœurs enflammés. Au dessus d'elles plane l'Esprit saint et se déroule la devise un peu prétentieuse : HOC FAC ET VIVES. L'allégorie est alambiquée, elle signifie tout simplement l'union de deux époux sous la protection de la Religion qui, en effet, leur assure la vie future en laquelle ils espèrent ; la flamme du foyer motive celle du cœur.
Source : Gallica

J. B. Sibenaler Les Taques et plaques de foyer du Musée d'Arlon (1899)

Voici, d'après une revue de la noblesse, la description exacte des mêmes armoiries : Tornaco. — Armes : Ecartelé ; au 1 d'or à la demi-aigle éployée de sable, armée et lampassée de gueules mouvant du flanc senestre ; au 2 de gueules au senestrochère couvert de brasière d'acier tenant une épée d'argent ; au 3 de gueules au dextrochère armé de la même façon ; au 4 d'or à la demiaigle, mouvant du flanc dextre. — Sur le tout d'azur à la croix d'argent qui est proprement de Tornaco.
Source : Gallica

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