Erckmann-Chatrian, Les vieux de la vieille : Justine et Lucien… (1881)
“ Clairefontaine n'est pas à plus d'unelicue de Sainte-Suzanne et rien ne m'était plus facile que de partir après mes leçons vers cinq heures, de gagner tranquillement la vallée sans me presser et d'être de retour à la nuit. Les choses furent donc arrêtées de la sorte et, dès le milieu de juin, Rosalie et Loïs se trouvaient là-bas en bonne et nombreuse compagnie. Le petit village de Clairefontaine, aujourd'hui gâté par le chemin de fer, était alors la plus jolie retraite qu'il soit possible d'imaginer ; un véritable nid de mousse et de verdure perdu dans la montagne. ”
