Résumé

Guide au musée provincial archéologique (1899)

Mais les années vont vite et les usages disparaissent rapidement et, avec eux tout ce qui se rattache au passé.
Il faut se hâter si on veut encore arracher à la destruction ces objets curieux qui prennent trop souvent, hélas ! le chemin des forges pour être refondus.
Il y a une dizaine d'années seulement que le Musée d'Arlon a commencé à recueillir des taques de foyer et la collection s'est augmentée rapidement.
Source : Gallica

Guide au musée provincial archéologique (1899)

Tous les autres caractères de la taque me paraissent déterminer l'attribution à la première partie du XVIIe siècle.
Le divin crucifié est accosté des deux larrons, attachés par des cordes à des gibets en forme de tau ; telle était l'iconographie admise depuis les derniers temps du moyen-âge ; les linges qui voilent leur nudité paraissent noués à droite et l'extrémité de celui du mauvais larron voltige du côté intérieur de la scène.
Dans les coins supérieurs, un ange reçoit l'âme du bon larron et un diablotin s'empare de celle de son irrepentant complice.
Source : Gallica

Guide au musée provincial archéologique (1899)

Les derniers débris du corps humain étaient soigneusement renfermés dans une urne, que l'on confiait immédiatement à la terre avec certains vases, que l'on plaçait autour d'olle et qui contenaient des liquides ou quelques mets offerts aux mânes.
Beaucoup d'armes étaient enfermées dans des boîtes en pierre, formées de deux ou trois pièces, d'autres étaient munies d'une enveloppe en bois ; la présence de clous trouvés souvent autour des urnes paraît prouver la primitive existence du bois employé à la fabrication des boîtes.
Source : Gallica

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