Jean-Benoît-Désiré Cochet

Résumé

Jean-Benoît-Désiré Cochet Catalogue du musée d'antiquités de Rouen (1868)

La main du temps est empreinte sur ces œuvres de l'homme, les plus vigoureuses qui aient signalé son passage dans nos contrées.
La décoration de cette salle a un caractère de sévérité et de grandeur qui convient parfaitement à la majesté déchue du peuple-roi. Il n'est pas jusqu'au pavage lui-même qui ne nous prépare à cette mosaïque antique qui est comme le joyau du Musée de Rouen.
A chaque extrémité de la salle on a ménagé une cheminée factice, dans le seul but d'ornementation ; chacune d'elles se compose de moulages grandioses et de bois sculptés provenant des anciennes maisons de Rouen.
Source : Gallica

Jean-Benoît-Désiré Cochet Catalogue du musée d'antiquités de Rouen (1875)

La châsse est en bois de chênè, revêtue de lames de cuivre doré et argenté, à dessins estampés, et garnie de bordures ornées de cristaux colorés. Des roses à six feuilles, empruntées aux armoiries des Trubleville et qu'on retrouve sur la pierre sépulcrale de ce chanoine, garnissent ses huit panneaux. Sur ses quatre portails, sont placées autant de figures d'évêques argentées. Celle de saint Sever, qui est dorée, occupe le faîte central de la châsse.
Source : Gallica

Jean-Benoît-Désiré Cochet Catalogue du musée d'antiquités de Rouen (1875)

On voit au sommet une femme presque nue portant dans sa main une vergue où flotte une voile enflée par le vent. Ses pieds posent sur une conque que traînent sur les ondes des chevaux marins ailés. C'est l'enseigne de la « Fortune » qui décorait autrefois une maison de pierre placée rue de l'Hôpital, n° 2, à l'angle de la place Saint-Ouen. Les baies de cette maison ayant été modifiées en 1834, on transporta alors l'enseigne au Musée dont elle est aujourd'hui un des ornements. M. Delaquérière, qui a décrit ce bas-relief dans ses « Maisons de Rouen, » l'a reproduit dans ses « Enseignes » (1) .
Source : Gallica

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