Résumé

Musée national du Moyen âge-Thermes et Hôtel de Cluny Catalogue et description des objets d'art de l'antiquité du moyen-âge et de la renaissance exposés… (1874)

En entrant par l'Hôtel de Cluny dans la grande salle des Thermes, on est saisi du majestueux aspect et des proportions admirables de ce gigantesque édifice. L'architecture en est simple ; la construction se compose d'un appareil carré, mêlé de chaînes de briquès superposées symétriquement. Les voussures sont d'une grande hardiesse et les seules sculptures servant de décoration à cette immense salle consistent en des proues de navires qui terminent chacune des retombées de la voûte, et constituent le point de départ des emblèmes de la ville de Paris.
Source : Gallica

Musée national du Moyen âge-Thermes et Hôtel de Cluny Catalogue et description des objets d'art de l'antiquité du moyen-âge et de la renaissance exposés… (1874)

Au-dessus des chiffres est la couronne de France, et les espaces libres sont semés de larmes.
A l'intérieur est le portrait en pied de la reine Catberine de Médicis, exécuté en émail; elle estagenouillée dans son oratoire, son costume est celui du deuil. — Les volets sont décorés de divers sujets tirés de la vie et de la passion du Christ ; ce sont : la salutation angélique, le baiser de Judas, le portement et la descente de croix. Ces quatre médaillons sont de grande dimension. Cinq autres médaillons plus petits et de forme ovale complètent la décoration de ce beau triptyque.
Source : Gallica

Musée national du Moyen âge-Thermes et Hôtel de Cluny Catalogue et description des objets d'art de l'antiquité du moyen-âge et de la renaissance exposés… (1874)

Les figures qui décorent la toiture de cette châsse sont toutes en cuivre repoussé et doré. — Au milieu est le PèreEternel, assisdans une auréole elliptique, bénissant le monde et tenant le livre de vérité; sa tête est décorée du nimbe crucifère. Autour de lui sont les symboles des évangiles, et de chaque côté l'on voit de saints personnages debout sous des arcades d'architecture. — Parmi ces derniers l'on remarque un saint évêque crossé et mîtré.
Les fonds sont d'un riche émail bleu, décoré d'ornements en cuivre doré et incrusté d'émaux de couleurs variées.
Source : Gallica

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