Alfred Darcel,
Notice des émaux et de l'orfèvrerie
(1867)
“ On devine qu'elles n'ont rien à porter. Des bandes de feuilles estampées, d'émaux ou de filigranes remplacent les moulures des soubassements, des corniches ou des arcs, garnissent le rampant des pignons ou le faîte des toits. C'est un habile compromis entre deux arts, celui de la pierre et celui du métal qui, en somme, ne peut tromper personne. Plus tard encore l'imitation des formes et des décorations architecturales devient plus servile, et il est telle œuvre d'orfèvrerie ou de bronze exécutée au xve siècle, dont il n'y a qu'à changer les proportions pour en faire un édifice de pierre. ”
