Résumé

Portrait de Alfred Darcel Alfred Darcel Notice des émaux et de l'orfèvrerie (1867)

On devine qu'elles n'ont rien à porter. Des bandes de feuilles estampées, d'émaux ou de filigranes remplacent les moulures des soubassements, des corniches ou des arcs, garnissent le rampant des pignons ou le faîte des toits. C'est un habile compromis entre deux arts, celui de la pierre et celui du métal qui, en somme, ne peut tromper personne.
Plus tard encore l'imitation des formes et des décorations architecturales devient plus servile, et il est telle œuvre d'orfèvrerie ou de bronze exécutée au xve siècle, dont il n'y a qu'à changer les proportions pour en faire un édifice de pierre.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Darcel Alfred Darcel Notice des émaux et de l'orfèvrerie (1867)

Dans une même composition, il réunit tous les genres et sait les fondre; avec une adresse qui révèle un praticien consommé et un savant coloriste.
Ainsi, la peinture en apprêt sur fond blanc, sur le métal lui-même et sur paillon, se marie, dans certaines de ses pièces, avec la grisaille dessinée et modelée par enlevage, et avec le modelé par hachures ou au pointillé plus spécial au portrait. Mais les couleurs des émaux sont choisies, suivant la nature du fond, de façon à former une gamme continue, qui ménage les transitions entre les tons les plus éclatants et les ombres les plus intenses.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Darcel Alfred Darcel Notice des émaux et de l'orfèvrerie (1867)

La croix est couchée transversalement sur le sol, le Christ, couronné d'épines et portant le nimbe crucifère, y est étendu et fixé par la main gauche et par les pieds qu'un homme cloue d'un seul clou et d'où s'échappe une traînée de sang répandue sur l'herbe.
La Vierge, nimbée de jaune, vêtue d'un ample manteau bleu qui lui couvre la tête, est agenouillée sur le premier plan et baise la main droite du Christ qu'elle tient à deux mains, tandis qu'un homme armé d'un marteau et assis à terre, portant sur ses genoux l'extrémité du croisillon de la croix, saisit le bras et l'attire à lui.
Source : Gallica

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