Résumé

Collection Emile Gavet : catalogue raisonné… (1889)

ÉCOLE FRANÇAISE, COMMENCEMENT DU XVe SIÈCLE Assise sur un siège bas sans dossier et tournée vers la gauche, la Vierge soutient de ses deux mains, sur ses genoux, l'Enfant Jésus. Vêtue d'une longue robe dont les plis s'étagent à terre autour d'elle et d'un manteau drapé sur ses deux bras, la tête couverte d'un voile qui cache presque entièrement ses cheveux et ceinte d'une couronne ornée de feuillages, elle semble inviter à adorer son fils, qui, complètement nu, se retourne en souriant et se retient de la main gauche au voile de sa mère.
Source : Gallica

Collection Emile Gavet : catalogue raisonné… (1889)

Sur un char en forme de coffre, orné de bas-reliefs et monté sur quatre roues, on voit Europe assise sur le dos de Jupiter métamorphosé en taureau. Vêtue d'une longue tunique et d'un manteau flottant, elle tient le dieu par ses cornes. Six centaures dirigés vers la droite traînent le char; ils jouent de la trompette ou portent des vases, et des femmes jouant de divers instruments sont assises sur leur dos. Au second plan, une foule d'hommes et de femmes portant des branches de laurier, des emblèmes et des étendards.
Source : Gallica

Collection Emile Gavet : catalogue raisonné… (1889)

Son œuvre capitale, le grand candélabre de bronze de Saint-Antoine de Padoue, celle dont l'artiste était le plus fier, est beaucoup plutôt une sculpture païenne qu'un objet destiné au culte chrétien ; nulle part on ne saisit aussi bien le mélange des deux civilisations, mélange que la Renaissance a toujours toléré, sinon toujours encouragé : les centaures, les faunes et les satyres, les dieux marins et les amours, y coudoient le Christ, la Vierge et les anges
Source : Gallica

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