Le couvercle, élément destiné à fermer et à protéger les récipients, a inspiré des réflexions diverses chez de nombreux auteurs. Les Jésuites de Trévoux le définissent comme un operculum, soulignant son utilité pratique, tandis que Jules Lermina le métaphorise en un « cercueil respirant », mettant en évidence son ambivalence entre fermeture et ouverture. Dickens, lui, le personifie en un « couvercle qui danse », mêlant poésie et mécanisme.
Dans le domaine artistique, Édouard Garnier et Edmond Du Sommerard décrivent des couvercles ornés de scènes mythologiques ou de figures symboliques, révélant leur aspect esthétique. Enfin, Gaston Maspero évoque des couvercles archéologiques brisés, liés à des contextes funéraires. Ce thème, étroitement lié à des objets tels que la boîte ou le cercueil, révèle une histoire matérielle et symbolique riche.