Gaston Maspero,
Guide du visiteur au musée de Boulaq
(1883)
“ La même conception qui avait déterminé les Égyptiens à déposer avec les morts des vivres et des boissons, les engageait à mettre, soit sur la momie même, soit dans le voisinage immédiat, tous les ustensiles, toutes les étoffes, tous les jouets dont on se servait en ce monde. La vie d'outre-tombe était identique à la vie terrestre et en reproduisait les moindres détails. L'Égyptien vivant aimait passionnément le jeu de dames; l'Egyptien défunt devait l'aimer de même, et on lui faisait cadeau d'un damier pour qu'il pût satisfaire sa passion. ”
