Résumé

Portrait de Auguste Mariette Auguste Mariette Notice des principaux monuments exposés dans les galeries provisoires du musée d'antiquités égyptiennes de S. A. le vice-roi… (1868)

Salut à toi, ô Osiris, premier fils du dieu Seb , l'aîné des cinq dieux issus de la déesse Nout, le grand fils aîné de son père Ra, le père des pères, celui qui occupe une place auprès de Ra, le roi des temps immenses et le maître de l'éternité, le premier de son cycle divin, celui dont la vertu est efficace.
A peine sorti des entrailles de sa mère, il a pris la couronne blanche. L'ensemble des urœus est sur sa tête. Personne ne connaît son nom. Innombrables sont ses noms dans les villes et dans les nomes (où il est adoré) ; quand le soleil se lève au ciel, c'est par sa volonté.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Mariette Auguste Mariette Notice des principaux monuments exposés dans les galeries provisoires du musée d'antiquités égyptiennes de S. A. le vice-roi… (1868)

L'ensemble de cette statue est empreint d'une certaine majesté tranquille qui charme et qui étonne. La tête, d'une conservation incroyable, doit être le portrait du roi dans son âge mûr. Les épaules, les pectoraux, les genoux surtout, trahissent un ciseau puissant que la difficulté de la matière n'a pas rebuté. Plus qu'à aucune autre époque peut-être la nature a été observée et rendue. Au milieu de tant d'admirables statues de l'Ancien-Empire que possède le Musée, notre Chéphren, comme œuvre d'art, n'occupe sans doute pas le premier rang.
Source : Gallica

Portrait de Auguste Mariette Auguste Mariette Notice des principaux monuments exposés dans les galeries provisoires du musée d'antiquités égyptiennes de S. A. le vice-roi… (1864)

L'essence de ce dieu est ainsi d'être à la fois son propre père et son propre fils; il est le dieu un tout en restant double, et le dieu enfant associé à son culte n'apparaît derrière lui que comme une personnification de cette perpétuelle renaissance, sans commencement ni fin. Tel est le dieu dont l'Egyptien voyait l'image à chaque pas répétée sur les murs des édifices sacrés.
Selon les lieux, les attributs dont on entourait le personnage divin se modifiaient ; mais dans chaque temple la triade apparaissait comme un symbole destiné à affirmer l'éternité de l'Etre.
Source : Gallica

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