Résumé

Portrait de Emmanuel de Rougé Emmanuel de Rougé Notice sommaire des monuments égyptiens exposés dans les galeries du Musée du Louvre (1876)

La légende gravée auprès d'Isis explique clairement le sens de l'action de ces déesses : Je viens à toi, je suis près de toi, dit la déesse, pour donner l'haleine à tes narines, pour que tu respires les souffles sortis du dieu Atmou (le soleil couchant) , pour réjouir ta poitrine, pour que tu sois déifié; que tes ennemis soient sous tes sandales, et que tu sois justifié dans la demeure céleste. Sous cette scène, on voit la défunte devant le juge infernal ; les
chacals, guides des chemins du nord et du midi, reposent à ses pieds, comme pour diriger ses pas dans le séjour des âmes.
Source : Gallica

Portrait de Emmanuel de Rougé Emmanuel de Rougé Notice sommaire des monuments égyptiens exposés dans les galeries du Musée du Louvre (1855)

La légende d'Osiris représente ce dieu comme fils d'Isis et d'Osiris. Il avait vaincu Set et vengé la mémoire de son père; cette légende domine le rôle funéraire d'Horus: il assistait l'homme juste au pèsement de l'âme, et jouait le premier rôle dans la punition des coupables, aux enfers. Mais le culte d'Horus en s'étendant dans les diverses localités, avait subi des variations presque innombrables. Horus, enfant, est représenté le corps nu et les jambes encore légèrement courbées; il reçoit pour coiffure la tresse pendante, symbole de l'enfance.
Source : Gallica

Portrait de Emmanuel de Rougé Emmanuel de Rougé Notice sommaire des monuments égyptiens exposés dans les galeries du Musée du Louvre (1855)

Les principales pièces de cette vitrine sont les bracelets en or, incrustés d'émaux. Ici, néanmoins, ce ne sont pas, à proprement parler, des émaux, ce sont des pâtes de verre taillés à l'avance et ajustés dans des cloisons d'or, comme des pierres fines. Parmi les débris d'émail qui subsistent, plusieurs imitent le lapis à s'y méprendre. Le dessin de ces beaux bracelets consiste en un lion et un griffon entre des bouquets de lotus. Le style est celui de la dix-huitième dynastie, autant qu'on en peut juger sur de simples ornements.
Source : Gallica

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