Gaston Maspero,
Guide du visiteur au Musée du Caire…
(1902)
“ La déesse Nouît étend ses ailes pour le protéger, en tenant dans chaque main les plumes dont elle se sert pour faire la lumière, lui-même il est étendu sur le lit funéraire entre Isis et Nephthys qui le pleurent, et, d'un disque solaire, seul ou placé sur la montagne d'horizon, une nappe de lumière descend qui l'inonde et ranime sa momie. Il fallait que le mort trouvât écrits ou figurés sur son cercueil les formules et les personnages qui pouvaient lui être le plus utiles dans sa vie nouvelle : les ayant au-dessus de lui, il était certain de retirer le bénéfice complet de leur présence. ”
