J.-Jacques Ampère, Revue des Deux Mondes
“ J’y ai trouvé les débris d’un édifice dans les fondations duquel ont été employées des pierres portant, non des hiéroglyphes de l’époque dégénérée de Cléopâtre, mais de beaux hiéroglyphes du siècle des Thoutmosis. J’ai reconnu sur une des pierres le nom de Thoutmosis III. Les fragmens mutilés m’ont permis de lire une dédicace hiéroglyphique au dieu Mandou. Ceci prouve que, déjà sous les Pharaons de la dix-huitième dynastie, il existait ici un temple élevé en l’honneur de ce dieu, et que ce temple a fourni des matériaux à un édifice plus moderne, maintenant renversé. ”
