Thoutmosis III

Définition et enjeux

J.-Jacques Ampère Revue des Deux Mondes

J’y ai trouvé les débris d’un édifice dans les fondations duquel ont été employées des pierres portant, non des hiéroglyphes de l’époque dégénérée de Cléopâtre, mais de beaux hiéroglyphes du siècle des Thoutmosis. J’ai reconnu sur une des pierres le nom de Thoutmosis III. Les fragmens mutilés m’ont permis de lire une dédicace hiéroglyphique au dieu Mandou. Ceci prouve que, déjà sous les Pharaons de la dix-huitième dynastie, il existait ici un temple élevé en l’honneur de ce dieu, et que ce temple a fourni des matériaux à un édifice plus moderne, maintenant renversé.
Source : Wikisource

Portrait de Georges Legrain Georges Legrain Louqsor sans les pharaons (1914)

Les vieux qui, jadis, à maintes reprises, ont tenté l'aventure, ne sont guère plus bavards ; pour les histoires de revevants, d'afrites, d'enfants à l'âme de chat, de statues hantées par des goules, les langues, à la longue, se délient davantage.
Je pensai que Sarangouma était quelque ogresse dont la tanière se trouve dans l'édifice de Thoutmosis III. D'aucuns me le dirent, sans doute pour clore l'enquête, mais le vieux reïs Akachah m'assura qu'il n'en était rien.
Source : Gallica

Portrait de Charles Blanc Charles Blanc Voyage de la Haute-Égypte : observations sur les arts égyptien et arabe (1876)

Thoutmosis III, dans la Chambre dite des Ancêtres, et Séti Ier dans la Table d'Abydos, adressent leurs hommages à des rois pour lesquels ils avaient une prédilection dont les motifs nous sont inconnus. Ils ont fait un choix parmi leurs aïeux. Ainsi la Table d'Abydos passe sans transition de la dix-huitième dynastie à la douzième, et au delà elle nous montre quatorze légendes de rois que la science n'est pas encore parvenue à classer dans les dynasties auxquelles ils ont dû appartenir.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature