Georges Legrain,
Louqsor sans les pharaons
(1914)
“ Un enfant a-t-il sept ans d'âge, qu'on l'amène au couvent et là, devant le prêtre, les parents et amis assemblés, le barbier du village lui coupe ses premiers cheveux. Mais ceci se voit partout en Egypte. A Gamoulâh, on a beaucoup mieux. Parfois, pendant la nuit, Abou Seifeine, lui-même, se manifeste. Soudain, des lumières brillent, des lueurs et des ambres passent derrière les baies du dôme du couvent, et chacun, voyant ces choses surprenantes, devine que le bon saint révèle ainsi sa présence pour qu'on implore sa bénédiction, et tout le monde, levant les mains, la lui demande à grands cris. ”
