Eugène Poitou, Un hiver en Égypte (1860)
“ J'ai dit que la rive est très-haute du côté de Louqsor; si bien que du pont de la cange nous ne voyons rien, que le fleuve. Mais à peine montés sur le quai, nous avons devant les yeux un spectacle saisissant. En face, le soleil se lève derrière un majestueux portique, formé d'une double rangée de colonnes; à l'extrémité de cette colonnade, se dresse un obélisque; tout alentour, sont entassées les huttes basses d'un village, surmonté de ses pigeonniers blancs criblés de trous : c'est Louqsor et son palais. ”
