Jules Soury,
Contes et romans de l’ancienne Égypte
“ « Les peintures d’hypogées, écrit M. Mariette, nous laissent deviner ce que pouvait être une maison égyptienne : de l’eau, des arbres, des champs fermés de murs, des jardins, quelques parlions de bois ouverts à tous les vents, les meubles les plus indispensables. » Il n’y a pas jusqu’à l’idée fixe de la mort, à la méditation des choses d’outre-tombe, qui ne prît en Égypte un tour de douce et sereine gravité. Quelque séduisant que fût le mirage des joies élyséennes, on tenait fortement à cette vie, d’où l’on ne désirait sortir « qu’à l’âge parfait de cent dix ans ; » ”
