Marie-Félicité Brosset,
Les ruines d'Ani, capitale de l'Arménie sous les rois Bagratides…
(1860-1861)
“ Il me semble donc qu'Ani fut acheté, ou par Aboulsévar pour son fils, ou par Phatloun, Phazl II, pour son frère. travailler au bien commun, dans un esprit de civilisation, et à respirer, grâce à ce prince. La prise de possession d'Ani fut donc un bien ; car Manoutché, homme de haute intégrité, tout étranger qu'il était, se montra plus sympathique que les Grecs aux Arméniens, dépouillés par les Persans, et prit à coeur la prospérité de la ville. ”
