Marie-Félicité Brosset,
Les ruines d'Ani, capitale de l'Arménie sous les rois Bagratides…
(1860-1861)
“ Il suffit que plusieurs seigneurs aient été d'accord pour ratifier la donation contenue dans le rescrit de Hohannès, maître d'Ani, qui me l'a concédé. Ni les seigneurs, sans le consentement du roi, ne peuvent donner la ville royale, ni le monarque, sans l'assentiment des grands, n'en a le droit; car bien que l'on dise que la ville est au roi, cependant, à parler exactement, tout appartient à la nation. Que le roi Hohannès ou les seigneurs aient fait une telle donation, celle-ci n'en est pas moins nulle, en l'absence d'un accord mutuel. ”
