Claude Anet,
Les Roses d'Ispahan-La Perse en Automobile
(1906)
“ Il n’y a pas d’hôtel, et, en y réfléchissant, je me demande pour qui il y aurait un hôtel à Tatar-Bounar. Depuis que Tatar-Bounar existe (j’ignore la date de la fondation de cette détestable ville) , il est certain que nous sommes les premiers Européens qui l’aient traversée et qu’après nous, si on a la sagesse de me croire, personne ne se risquera dans ce trou calamiteux.On nous pousse, presque de force, dans une misérable auberge. Traverser la cour à pied, c’est risquer sa vie, tant le sol est boueux et plein de trous saugrenus. ”
