Léon Tolstoï,
Hadji Mourad et autres contes
“ Son visage rouge, jeune, beau, et toute sa personne haute, élégante (il était plus grand que son père) respiraient la bravoure, la jeunesse et la joie de vivre. Ses épaules larges, malgré sa jeunesse, ses hanches juvéniles, fortes, sa taille fine, longue, ses bras longs et forts, et la force et l’agilité de tous ses mouvements réjouissaient toujours Hadji Mourad, qui admirait son fils. — « Il vaut mieux que tu restes. Maintenant tu es seul à la maison ; veille sur ta mère et ta grand’mère », lui avait dit Hadji Mourad. ”
