“ On cite, d’un autre côté, un célèbre agha que nos chefs militaires traitent avec la plus grande considération, parce que son influence est considérable, prédominante sur un grand nombre de tribus. Tantôt il nous aide, tantôt il nous trahit, selon son avantage. Allié ouvertement aux Français, dont il tient son autorité, il favorise secrètement toutes les insurrections. Il est vrai de dire qu’il lâche indifféremment l’un ou l’autre parti sitôt qu’il s’agit de piller. ”
Agha
Définition et enjeux
Citations sur “Agha”
Tibert de Pierrelatte, La Russie et la Turquie devant l'Europe… (1854)
“ Chefs et soldats de l'armée impériale ont déployé un courage et une intrépidité dignes de leurs ancêtres et de la grande cause qu'ils défendent. Mais nous devons signaler plus particulièrement parmi tous ces hommes valeureux les généraux que nous venons de nommer et Hussein-Bey, lieutenant-colonel de la garde impériale ; Hussein-Bey, major du régiment des tirailleurs; Mnstapha-Agha, aide de éamp d'Omer-Pacha, et Arab-Agha, capitaine d'artillerie. ”
Auguste Barthélemy, Napoléon en Égypte, Waterloo et le fils de l'homme (1842)
“ Eckmuhl, Montebello, Berg, Frioul , Neuchâtel Vous donnerez au camp un blason immortel ! Le glaive impérial qui détruit et qui fonde, Pour vous, en écussons découpera le monde; Et devant l'ennemi, sous le feu des canons, D'un baptême de sang anoblira vos noms! Dans ce drame éclatant de quatorze ans de gloire, Commencé sur le Nil, achevé sur la Loire, Vous reverrez un jour vos généraux vieillis, Soldats du mont Thabor et d'Héliopolis! Vos drapeaux, qu'agita l'aquilon d'Idumée. Marcheront les premiers devant la grande armée. ”
Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, L'Égypte et ses premières merveilles… (1847)
“ N'entendez-vous pas mieux que ces peuples barbares que vous redoutez, l'art de combattre sur terre et sur mer? Croyez-moi, la valeur et la science de la guerre sont bien peu de chose, si elles ne peuvent faire équilibre avec un nombre de vaisseaux qui n'est que double du votre. Tentez donc le combat : tel est mon avis. Quant à moi, j'essayerai de soutenir auprès de vous l'honneur de l'Egypte, ma patrie, et j'encouragerai peut-être vos soldats à venger la leur. ”
Auguste Barthélemy, Napoléon en Égypte, Waterloo et le fils de l'homme (1842)
“ On entend le tambour aux sons vifs et pressés, Et le sol qui frémit sous les pas cadencés. Les mameluks du Nil, les soldats de Syrie, Au sang-froid des chrétiens opposant leur furie, Sur les débris du mur, vainqueurs ou terrassés, Provoquent l'ennemi de leurs cris insensés ; Dans leurs agiles mains, comme un cercle de flamme, On voit étinceler la hache à double lame, Les dagues, les candjards, les damas recourbés, Et la pesante masse aux quatre angles plombés. ”
Stephen d' Estry, Histoire d'Alger, de son territoire et de ses habitants… (1845)
“ Il ordonne à ses soldats de se coucher à plat ventre les uns après les autres, le fusil armé, le doigt sur la détente, et de ralentir le feu par degrés. Bientôt les balles ont cessé de siffler. Le silence de la mort règne dans toute la place; les Arabes, poussant un houra de victoire, courent comme une meute à la curée, et se précipitent sur la brèche avec une insolente confiance. Quelques-uns ont déjà mis le pied sur le rempart et vont y planter l'étendard victorieux du prophète. A ce moment, nos braves se lèvent tous ensemble, et semblent renaître plus terribles que jamais. ”
“ Le naufrage éteint le combat. Ô spectacle ! Tandis que l’Afrique grondante Bat nos puissants vaisseaux de sa flotte imprudente, Qu’elle épuise à leurs flancs sa rage et ses efforts, Chacun d’eux, géant fier, sur ces hordes bruyantes, Ouvrant à temps égaux ses gueules foudroyantes, Vomit tranquillement la mort de tous ses bords. Tout s’embrase : voyez ! l’eau de cendre est semée, Le vent aux mâts en flamme arrache la fumée, Le feu sur les tillacs s’abat en ponts mouvants. Déjà brûlent les nefs ; déjà, sourde et profonde, La flamme en leurs flancs noirs ouvre un passage à l’onde ”
L. Le Saint, Fastes de l'Algérie ancienne et moderne (1876)
“ Voici en quels termes il répondit au discours que lui adressa le président du conseil général d'Alger : « Ma première pensée, en mettant le pied sur le sol africain, se porte vers l'armée, dont le courage et la persévérance ont accompli la conquête de ce vaste territoire. » Mais le Dieu des armées n'envoie aux peuples le fléau de la guerre que comme châtiment ou comme rédemption. Dans nos mains, la conquête ne peut être qu'une rédemption, et notre premier devoir est de nous occuper du bonheur des trois millions d'Arabes que le sort des armes a fait passer sous notre domination. ”
Alphonse de Lamartine,
La Jérusalem délivrée
(1841)
“ Étouffez en son berceau cet incendie avant qu'il ait embrasé toute l'Asie ! Accablez nos ennemis avant que leur pouvoir s'affermisse ! Mêlez-vous parmi eux ; et, pour les perdre, employez tour à tour la ruse et la violence. Que le Destin obéisse à ma loi ; que les uns errent dispersés, que les autres périssent ! Que ceux-ci, abandonnés à d'impures amours, se lassent les esclaves d'un regard, d'un sourire ; que, rebelles à leur chef, en proie à la discorde, ils tournent contre eux leurs propres armes ; que leur camp se couvre de ruines et disparaisse dans une immense destruction. ”
Paul Gagnol, Histoire ancienne : temps préhistoriques… (1904)
“ Sonnez le clairon, s'était écrié Jérémie, parmi les nations, appelez les peuples à inaugurer la guerre, convoquez contre elle les royaumes d'Ararat, de Ninive et d'Ashkenaz ; rangez contre elle les bataillons, lancez la cavalerie comme un essaim de sauterelles aux ailes droites, appelez les peuples à inaugurer la guerre contre elle, les rois de Médie, les capitaines et leurs satrapes et tout le pays de leur domination. La terre tremble, elle est en travail, car ils vont s'accomplir les desseins de l'Éternel de changer Babel en un désert sans habitants. ”
Charles-Marc-René de Voyer de Paulmy Argenson, Des Nationalités européennes, avec deux cartes indiquant la division des peuples suivant les langues parlées et les religions… (1859)
“ En ce sens, la guerre d'Orient, et par ce qu'elle a fait, et par ce qu'elle a dédaigné de faire, a été une grande démonstration , une exhibition sublime de ce que peut et que pourra un jour l'humanité contre l'humanité même, un magnifique symbole de victoire , de civilisation, de savoir, mais aussi de ravage, de destruction et de mort. ”
Hommages poétiques à Leurs Majestés impériales et royales sur la naissance de S. M. le roi de Rome… (1811)
“ Il avait de la Paix déjà doté la FRANCE; D'autres exploits alors appellent sa vaillance : En de lointains climats vont flotter ses drapeaux, Les Soldats , près de lui, deviennent des Héros : Bientôt du vol de l'Aigle, ou plutôt du Génie, Il traverse en vainqueur la brûlante Syrie , Et le farouche Arabe éperdu , rugissant , Est forcé de plier sous le grand Conquérant : Soumises à ses lois , en germes plus sécondes, Du NIL dans les guérêts coulent déjà les ondes ; L'ÉGYPTE croit qu'un Dieu , sur leurs débris épars, S'apprête à relever les chefs-d'œuvre. ”
Amédée Thierry,
Revue des Deux Mondes
“ L’adresse de la main, la sûreté de la vue, la finesse de l’odorat et de l’ouïe, la présence d’esprit, la décision, en un mot toutes les qualités du guerrier s’y déployaient comme sur un champ de bataille véritable, et en effet la guerre à la manière des nomades de l’Asie n’était pas autre chose qu’une chasse aux hommes. ”
Charles-Pierre-Victor Pajol,
Kléber, sa vie, sa correspondance…
(1877)
“ Quoique la paix soit dans tous les temps préférable à la guerre, cette paix ne peut d'aucune manière être conclue en Égypte; mais si vous partez, en vous embarquant sur les bâtiments de la Sublime Porte, vous n'aurez rien à craindre pendant la traversée, ni de la part des Russes, ni de celle des Anglais, nos alliés; et vous épargnerez l'effusion du sang humain et la destruction inutile de tant de malheureux, qui seraient foulés aux pieds des chevaux des Musulmans. ”
Thomas-Robert Bugeaud,
La Guerre d'Afrique, lettre d'un lieutenant de l'armée d'Afrique à son oncle…
(1838)
“ Si, au contraire, vous êtes libres de vos mouvements, si rien ne vous relient à une ligne obligée, vous prenez une offensive sérieuse, n'importe la direction ; et, par une charge à fond et prolongée, vous faites disparaître votre ennemi en lui tuant et en lui prenant des hommes. Les combats sérieux sont courts; il n'y a que les combats longtemps prolongés qui fassent éprouver de grandes pertes. J'ai ouï dire que les Arabes emportaient toujours leurs morts et leurs blessés. ”
Garcilaso de la Vega, Histoire des guerres civiles des espagnols dans les Indes… (1830)
“ Sinon, n'espérez pour toute récompense qu'une guerre où l'on mettra tout à feu et à sang, par le moyen de laquelle vos idoles seront abattues ; et ainsi on vous contraindra par la force à quitter malgré vous votre idolâtrie, pour recevoir la foi catholique et vous rendre tributaire à notre empereur, en lui cédant vos royaumes. Si vous vous obstinez au contraire, assurez-vous que comme Dieu permit autrefois que Pharaon et tous ses gens de guerre périssent dans la mer Rouge, il permettra de même que vous et vos Indiens soyez tous exterminés et détruits par nos armes. ”
B. Deschamps, Refus d'écrire sur la défense glorieuse de Mazagran… (1842)
“ C'est qu'il faut reconnaître un pouvoir surhumain , C'est que l'on doit admettre autant de corps d'airain, Indomptables géans, possédant force d'ame, Dans cent vingt-trois soldats, dont le fer et la flamme, Pendant quatre grands jours, par un insigne effort, Répandent la terreur, le désordre et la mort, Combattant quinze mille Arabes sanguinaires, Et forcent les vaincus, lâches incendiaires , A fuir honteusement devant quelques Français! ”
Amand Biéchy, Histoire de la domination des Maures en Espagne d'après Conde… (1846)
“ Rappelez-vous, leur disait en vain l'émir, que Y envoyé de Dieu se disait le fils de l'épée, et qu'il reposait sur le champ de bataille, couché sur les drapeaux ennemis. La défaite, la victoire, la mort, sont dans les mains de Dieu ; il fait triompher aujourd'hui celui qui fut vaincu hier. a. Mais que pouvaient des paroles contre la terreur profonde dont les Arabes étaient frappés ? ”
Onésime Reclus,
France, Algérie et colonies
“ Français troués dans la bataille, décapités ou mutilés dans les surprises ou les retraites ; moissons brûlées, oliviers ou dattiers coupés devant des gourbis en flammes ; le sirocco, la neige, la rosée nocturne ; les marches et contre-marches, les assauts, les razzias ; les oueds sans eau, les maquis, les palmiers, le Tell et le Sahara, l’Atlas, le Jurjura, l’Aurès, l’Ouaransénis, ce fut une mêlée antique, homme contre homme et couteau contre couteau, et non pas une de ces batailles modernes où l’on est tué de loin, par le boulet et la balle, par le destin plus que par l’ennemi. ”
Pierre Conrad Masson, Les Sarrasins en France. Tome 1 (1815)
“ Pour la briser, déjà dans le lointain L'aquilon gronde, et l'orage s'avance. Pareil à Mars, de carnage affamé, Vient de Damas le Soudan redoutable ; Sous ses drapeaux marche un peuple innombrable: Dans l'Aquitaine Ajub est renommé ; D'Eude autrefois il menaça l'empire. 5 Là, paraissait le persan Assimire , Des bataillons ordonnateur fameux : Les vastes champs de l'antique Assyrie, Les bords du Tygre, et les monts d'Hircanie, Ont rassemblé les combattans nombreux Qu'avec orgueil il déploie en ces lieux. Couverts d'airain, nourris dans les alarmes, Pour eux le sang, le carnage a des charmes. ”
Théodore Désorgues, Les Jeux d’Elbéquier
“ Là, des chars inconnus le rapide miracle Transporte dans les airs un essaim belliqueux, L’Égyptien surpris du magique spectacle, En bénissant Alla tend ses bras vers les cieux. Jadis avec moins de surprise L’Indien contempla de ces murs désolés Ces vaisseaux Castillans qui sur la mer soumise, Flottaient au loin, pareils à des châteaux ailés. Mais déjà loin des murs du Caire, Le chef de nos guerriers précipitant ses pas, Dans les champs Tyriens a porté les combats. Atteints du haut des cieux, sur les flots, sur la terre, Les Musulmans partout rencontrent le trépas. ”
“ AINÉIAS. Plût aux Dieux que tu fusses aussi prudent que prompt à l’action ! Mais tout n’est pas accordé au même mortel. Il t’appartient de combattre, et aux autres de former de sages desseins. À peine averti de ces feux allumés, tu espères que les Akhaiens vont fuir, et tu veux mener l’armée en avant et passer les fossés au milieu de la terreur de la nuit ? Cependant, ayant franchi la creuse profondeur des fossés, si tu ne trouves pas l’ennemi fuyant la terre, mais debout devant ta lance, tu seras vaincu et ne rentreras pas dans la Ville. ”
Francis Bacon,
Oeuvres de Bacon
(1880)
“ L'histoire nous offre une infinité d'exemples de révolutions et de vicissitudes occasionnées par les guerres. Elles dépendent alors de trois principales causes, savoir : du théâtre de la guerre, de la nature et de la qualité des armes; enfin de la discipline militaire, de la tactique; en un mot, du degré de perfection de cet art. Il semble que dans les temps les plus anciens les guerres se portaient le plus ordinairement d'Orient en Occident. Caries Assyriens, les Perses, les Egyptiens, les Arabes et les Scythes, qui tous ont fait successivement des invasions, étaient des nations orientales. ”
Jean- Baptiste-André Grangeret de Lagrange, Anthologie arabe, ou Choix de poésies arabes inédites… (1828)
“ Guerriers, où pourriez-vous fuir! derrière vous est la mer et devant vous l'ennemi. Vous n'avez donc de ressource que dans votre courage et votre constance.. Sachez que vous êtes, dans cette contrée, plus misérables que des orphelins assis à la table de tuteurs avares. Votre ennemi se présente à vous protégé par une armée nombreuse, il a des vivres en abondance, et vous, pour tout secours, vous n'avez que vos épées, et pour vivres que ce que vous arracherez des mains de votre ennemi. ”
La Sainte Bible selon la Vulgate… (1866)
“ Lorsque vous irez faire la guerre contre vos ennemis, et qu'après avoir vu leur cavalerie et leurs chariots, vous trouverez leur armée plus nombreuse que la vôtre, vous ne les craindrez point, parce que le Seigneur votre Dieu, qui vous a tirés de l'Égypte, est avec vous. 2. Et quand l'heure du combat sera proche, le pontife se présentera à la tête de l'armée, et parlera ainsi au peuple : 3. Écoutez, Israël : Vous devez combattre aujourd'hui contre vos ennemis ; que votre coeur ne défaille pas ; ne craignez rien ; ne reculez pas devant eux, et ne les redoutez pas ”
“ Voici venir sur vous les mille cohortes de l’invasion : les géants aux yeux verts, enfants de la Baltique, et les Mongols cuivrés par le soleil. Enthousiastes de la mort, avides de pillage et de voluptés, ils arrivent, rapides comme leurs cavales, maigres comme des loups à jeun. Rangez-vous par pitié devant la gueule de leurs canons et le fer de leurs lances. Car ces hommes sont durs comme les chênes verts, tandis que vous êtes cariés comme le liège qui crie sous l’acier barbare. ”
Félix Andry, L'Algérie, promenade historique et topographique (1868)
“ Dès le 2, les Arabes ouvrent, à cinq cents mètres, contre la chétive forteresse, le feu de leur artillerie, puis se précipitent à l'assaut avec toute l'ardeur que peuvent inspirer le fanatisme et la certitude de vaincre. ”
Marie-Nicolas Bouillet, Dictionnaire universel d’histoire et de géographie Bouillet Chassang (1878)
“ INVASIONS. Les plus célèbres invasions sont celles des Hycsos en Égypte (vers 2310 av. J.-C.) ; des Gaulois (521-389) , des Cimbres et des Teutons (106-102) , sous la république romaine; la Grande invasion des Barbares dans l'empire romain au IVe siècle (V. BARBARES) ; celle des Normands au IXe siècle, dans l'O. de l'Europe, et celle des Arabes dans l'Espagne et la France mérid., du VIIe au Xe siècle; enfin celles des Mongols et des Tartares, sous Gengiskhan et Tamerlan, du XIIIe au XIVe siècle. ”
Claude-Étienne Savary, Coran Savary
“ Dis aux Arabes qui ont resté au sein de leurs familles : Nous vous inviterons à combattre contre une nation puissante et belliqueuse ; lui ferez-vous la guerre jusqu’à ce qu’elle ait embrassé l’islamisme ? La félicité sera le prix de votre obéissance. Si vous refusez de marcher comme vous l’avez déjà fait, attendez la vengeance céleste. L’aveugle, le boiteux, le malade, sont dispensés de combattre. Quiconque suivra Dieu et le prophète aura pour partage les jardins arrosés par des fleuves. Ceux qui retourneront sur leurs pas sont destinés aux supplices. ”
L' Arioste, Roland furieux (1516)
“ Ils n’auront pas plus tôt levé l’ancre, que les ennemis, qu’ils soient Nubiens ou Arabes, s’enfuiront vers leurs frontières. C’est en effet ta présence ici, au milieu de nous, qui les a enhardis à porter la guerre dans ton royaume dont ils te savent séparé par la mer. ”
Alfred Driou, L'Album merveilleux, épreuves d'un daguerréotype aérien… (1856)
“ Cent fois j'ai entendu parler de cette invasion de barbares, qui a substitué un monde nouveau à l'ancien monde des Assyriens, Perses, Egyptiens, Grecs et Romains. Mais, d'où venaient ces peuples nouveaux, quels étaient-ils? que venaient-ils faire? quel est le mot de cette affreuse énigme qui sort de terre des millions de sauvages ! - Dans la partie la plus reculée vers l'est de l'Asie, répondit Stella, se trouve un peuple presque aussi vieux que le monde. ”
